Le second coup de gong

Fiche identité

  • Titre du livre : Le second coup de gong 
  • Auteur : Agatha Christie
  • Nombre de pages : 224
  • Édition : Harper Collins
  • Année de publication : 1991

Résumé

Ce livre est une série de nouvelles diverses où intervient soit Hercule Poirot, soit Parker Pyne, soit M. Quinn.

Avis     

Lorsqu’on décide de lire l’intégralité de l’œuvre d’Agatha Christie, vient le jour où on racle les fonds de tiroir.
Ce livre comprend environ sept nouvelles : deux enquêtes d’Hercule Poirot, mais que j’ai déjà eu l’impression de lire dans d’autres recueils de nouvelles ; deux histoires impliquant le duo M. Satterthwaite et M. Quinn ; et enfin un problème à résoudre pour le pauvre Parker Pyne qui rêve de passer des vacances tranquilles.
Les deux dernières nouvelles sortent totalement du lot et sont difficiles à classer : la première nouvelle est celle une veuve sans le sou très attachée à son chien ; la seconde nouvelle décrit une femme partagée entre son amant et son mari. Honnêtement, elles sont sans grand intérêt.
Pour conclure, malgré un style d’écriture agréable, ce livre reste vraiment moyen.

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog :  A.B.C. contre Poirot – A l’hôtel Bertram – Allô, Hercule Poirot – Associés contre le crime suivi de Le crime est notre affaire – Black coffee – Cartes sur table – Christmas pudding – Cinq heures vingt-cinq – Cinq petits cochons – Destination inconnue – Dix brèves rencontres – Dix petits nègres – Drame en trois actes – Hercule Poirot quitte la scène – Je ne suis pas coupable – Jeux de glaces – La dernière énigme – L’affaire Protheroe – La fête du potiron – La maison biscornue – La maison du péril – La mort dans les nuages – La mort n’est pas une fin – La mystérieuse affaire de Styles – La nuit qui ne finit pas – La plume empoisonnée – La toile d’araignée – La troisième filleLe bal de la victoire –  Le chat et les pigeons – Le cheval pâle –  Le club du mardi continue – Le couteau sur la nuque – Le crime de l’Orient-Express – Le crime du golf – Le flambeauLe flux et le refluxLe major parlait trop – Le meurtre de Roger Ackroyd – Le miroir se brisa – Le mystère de Listerdale – Le mystérieux Mr Quinn – Le Noël d’Hercule Poirot  – Le secret de Chimneys – Les enquêtes d’Hercule Poirot – Les indiscrétions d’Hercule Poirot – Les pendules – Les quatre – Les sept cadrans – Les travaux d’Hercule – Les vacances d’Hercule Poirot – Le train bleu – Le vallon – L’heure zéro – L’homme au complet marron – Marple, Poirot, Pyne et les autresMeurtre au champagne – Meurtre en Mésopotamie – Miss Marple et le club du mardi – Mon petit doigt m’a dit – Mort sur le Nil – Mr Brown – Mr Parker Pyne – Mr Quinn en voyage – Mrs McGinty est morte – Némésis – N ou M? – Passager pour Francfort – Pension Vanilos – Poirot joue le jeu –  Poirot résout trois énigmes – Pourquoi pas Evans? – Rendez-vous à Bagdad – Rendez-vous avec la mortTant que brillera le jour – Témoin à charge – Témoin indésirable – Témoin muet – Trois souris – Un cadavre dans la bibliothèque – Un, deux, trois… – Une mémoire d’éléphant – Une poignée de seigle – Un meurtre est-il si facile? – Un meurtre sera commis le … – Un visiteur inattendu  

Le bleu des abeilles

Fiche identité

  • Titre du livre : Le bleu des abeilles
  • Auteur : Laura Alcoba
  • Nombre de pages : 160
  • Édition : Folio
  • Année de publication : 2013

Résumé

A l’âge de dix ans, la narratrice quitte l’Argentine pour rejoindre sa mère, une réfugiée accueillie en France. Elle s’imagine le Paris idyllique raconté par son professeur de français mais, hélas, elle débarque en banlieue, à Blanc-Mesnil.

Avis     

Cette histoire, d’inspiration autobiographique, est celle de l’adaptation d’une enfant de dix ans en France. Exilée politique avec sa mère, un père resté en prison là-bas, elle essaie d’apprivoiser tant bien que mal ce nouveau pays. C’est surtout la langue qui est un frein, avec toutes les subtilités de la langue française : honteuse de son accent, elle écoute sans jamais parler, elle rêve de s’immerger totalement dans cette nouvelle culture, mais peine à y arriver.
C’est un récit doux, gentil et sans heurts. Même si le Blanc-Mesnil ne ressemble pas à son rêve, elle y a son petit cocon douillet et protecteur : la présence de sa mère, les correspondances régulières avec son père emprisonné en Argentine, des amies à l’école, des vacances de ski grâce à des familles généreuses, etc.
Chaque exil est différent, mais ici, il est vu sur un angle positif, presque trop idyllique à mon goût. Bref, malgré un sujet intéressant à traiter, il n’y a pas l’envergure ni la profondeur des romans d’Alice Zeniter comme dans L’art de perdre ou de Maryam Madjidi dans Marx et la poupée.
Le style d’écriture est léger, agréable et fluide. Le livre est court et se lit vite, mais ne laisse pas un souvenir impérissable.