La papeterie Tsubaki

Fiche identité

  • Titre du livre : La papeterie Tsubaki
  • Auteur : Ito Ogawa
  • Nombre de pages : 416
  • Édition : Picquier Poche
  • Année de publication : 2016

Résumé

Hatoko a vingt-cinq ans et revient dans la papeterie familiale que lui a léguée sa grand-mère. Elle souhaite continuer cette activité et devenir écrivain public. 

Avis     

Ce livre ressemble à une boîte de macarons qu’on déguste en douceur. Dès les premières lignes, on est plongé dans une atmosphère particulière. Une jeune femme qui tient une papeterie va nous entraîner dans son quotidien. C’est un lieu presque irréel, surtout pour quelqu’un comme moi qui vit dans un pays du tiers-monde. Quel est ce monde merveilleux où les lettres écrites sur du papier ont de la valeur ? Où l’on ne subit plus le diktat des mails ? Où l’on pose un timbre sur une enveloppe ? Où l’on choisi son papier, son stylo ou une plume pour écrire quelques mots ?
Est-ce que ce métier existe vraiment, c’est-à-dire faire appel à un écrivain public pour écrire un billet doux, une lettre de rupture ou un refus de prêt ? Rien que pour cela, ce livre est une sorte de féerie hors du temps.
On va suivre une jeune femme, Hatoko, qui reprend les traces de sa grand-mère. À travers son récit, on découvre la culture japonaise, les traditions et les coutumes japonaises pour les fêtes ainsi que pour la vie de tous les jours, l’art de la calligraphie japonaise, la nourriture savoureuse qui m’a juste donné envie de plonger dans le livre pour ne plus en ressortir.
Le style d’écriture est agréable, fluide et léger. Malgré tous ses éloges, je ne vais pas mettre plus en termes de notation, car je trouve que c’est un roman trop douillet, trop prévisible et couru d’avance. J’ai deviné rapidement ce qui allait passer. L’auteur ne développe pas certains sujets : l’identité de sa mère, le fait que Hatoko n’ait pas cherché à en savoir plus sur elle. Peut-être dans les prochains tomes ?
Bon, à déguster quand même d’autant plus qu’il reste court.

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : Le goûter du lion Le restaurant de l’amour retrouvé 

Le crabe aux pinces d’or

Fiche identité

  • Titre du livre : Le crabe aux pinces d’or
  • Auteur : Hergé
  • Nombre de pages : 62
  • Édition : Casterman
  • Année de publication : 1941

Résumé

Suite à une enquête sur un trafic de fausse monnaies, Tintin se retrouve emprisonné sur un navire, le Karaboudjan. Il fait la connaissance du capitaine Haddock, un marin alcoolique, et découvre un trafic d’opium. 

Avis    

Je suis toujours dans la découverte des albums de Tintin. Cette fois-ci, nous remontons dans le temps où il fait la connaissance du capitaine Haddock. Je suis contente de l’avoir lu d’autres Tintin auparavant, car cette rencontre avec le capitaine Haddock fut assez décevante. Il est décrit comme un marin colérique (il l’est toujours), alcoolique et dans un état assez pathétique. Plutôt qu’aider Tintin comme dans les autres albums, il est ici un boulet qui le freine et qui l’empêche bien souvent de mener son enquête.
J’ai aimé cet album parce que malgré tous ses défauts, Tintin montre de l’amitié et de la compassion au capitaine. Il le sauve et le réprimande à peine alors qu’il ne fait que des bêtises et freine la plupart du temps leur avancée. Il y a aussi des sujets qui font réfléchir les enfants : le mien m’a posé beaucoup de questions sur la nature de l’opium et les raisons de son trafic. Cela a aiguisé sa curiosité, ce qui est vraiment intéressant vu son âge.
J’ai beaucoup aimé les illustrations du Maroc dans cet album. Elles montrent une ambiance éthérée, un peu vieillotte mais tout aussi belle de ce pays. Le style d’écriture est agréable, fluide et avec un bon rythme.
Pour conclure, bien sûr que c’est un album à découvrir  pour les petits et les grands !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : L’affaire Tournesol Le secret de la Licorne Le trésor de Rackham le Rouge