Avril enchanté

Fiche identité

  • Titre du livre : Avril enchanté
  • Auteur : Elizabeth Von Arnim 
  • Nombre de pages : 368
  • Édition : 10 x 18
  • Année de publication : 1922

Résumé

Deux jeunes Londoniennes, Mrs. Wilkins et Mrs. Arbuthnot, décident de répondre à une annonce du Times pour la location d’un château en Italie durant le mois d’avril. En cachette, elles y investissent leurs petites économies et trouvent même deux autres locataires pour rejoindre l’aventure. 

Avis    

Dès le début du livre, on rencontre deux femmes un peu ternes et inintéressantes qui lisent une petite annonce dans le journal. Cette offre de location d’un château italien au mois d’avril contraste avec le climat gris, pluvieux et sinistre de Londres. De fil en aiguille, ces deux femmes vont se rapprocher, puis elles vont faire les démarches pour louer ce paradis en Italie. Pour compléter les coûts, elles vont passer une autre annonce pour trouver deux autres locataires complémentaires.
C’est ainsi que q
uatre Londoniennes, qui ne se connaissaient pas auparavant, décident de louer ensemble un château en Italie durant le mois d’avril. Loin de la grisaille de Londres, de leurs obligations sociales et maritales, ces quatre femmes retrouvent la joie de vivre dans cet environnement printanier. Cette histoire est un peu désuète, mais reste charmante par sa naïveté et par l’amitié qui naît dans ce lieu. C’est un roman « feel good » des années 1920, où la nature tient une place prépondérante. C’est un roman douillet, fleur bleue, où les miracles arrivent, mais ce n’est pas une histoire exceptionnelle.
Le style d’écriture est léger, agréable et fluide, mais le rythme du livre est lent sur les derniers chapitres.
À découvrir pour les amateurs de littérature anglaise !

Les grues volent vers le sud

Fiche identité

  • Titre du livre : Les grues volent vers le sud
  • Auteur : Lisa Ridzén
  • Nombre de pages : 423
  • Édition : La Peuplade
  • Année de publication : 2024

Résumé

Cette histoire se déroule en Suède. Bo n’a plus beaucoup de temps devant lui. Son quotidien est rythmé par les soins quotidiens des aides-soignantes, les brèves promenades avec son chien Sixten et les visites de son fils Hans. 

Avis    

C’est grâce à un réseau social connu que j’ai entendu parler de ce livre. Tout le monde en disait tellement de bien que je me suis laissée tenter par l’aventure. Nous allons suivre Bo, un Suédois en fin de vie dont le quotidien tourne autour des soins prodigués par les aides à domicile, des promenades avec son chien Sixten et des visites de son fils Hans. Au début, le récit tourne un peu en rond, car il est très répétitif. J’ai essayé de m’accrocher, d’autant plus que Bo est un vieil homme un peu grincheux, solitaire et bougon, donc il n’était pas très attachant. On découvre ses souvenirs avec sa femme, sa vie quotidienne, ses espoirs, l’amour qu’il porte à son chien Sixten, les relations difficiles qu’il entretient avec son fils Hans.
C’est dur de voir un homme sur le déclin, de voir qu’il est obligé de porter une couche pour garder le peu de dignité qui lui reste, de découvrir qu’il ne peut plus
prendre de décisions basiques sur sa vie, comme garder son chien. Tout le monde sait ce qui est bon pour lui, et lui est là, vivant mais sans voix. C’est un roman sur la vieillesse, sur la fin de vie qui nous rappelle que ce sera potentiellement un passage pour chacun de nous. Comme je le disais, je me suis un peu ennuyée devant la répétition des événements quotidiens, devant les souvenirs de cette vie banale, quand soudain la fin est arrivée. Les dix dernières pages ont été très émouvantes. C’est la fin qui a fait basculer cette note.
Le style d’écriture est sobre, doux et agréable. Bref, c’est un livre qui mérite le détour !