Les sept cadrans

Fiche identité

  • Titre du livre : Les sept cadrans
  • Auteur : Agatha Christie 
  • Nombre de pages : 230
  • Édition : Le Masque
  • Année de publication : 1929

Résumé

Lors d’un week-end à la campagne, des amis décident de faire une farce à Gerry Wade qui se lève toujours tard. Ils mettent huit pendulettes dans sa chambre dans le but de le réveiller en fanfare, mais le lendemain, il est retrouvé mort dans sa chambre. La police conclue à un excès de dose de somnifère, mais est-ce vraiment un accident ?

Avis     

Ce roman d’Agatha Christie est un mélange de roman policier et d’espionnage. Comparée à d’autres ouvrages avec des schémas plus élaborés, cette histoire fait un peu vieillotte et guindée. Il est question ici d’organisations secrètes, d’inventions confidentielles susceptibles d’intéresser des personnes mal intentionnées, de jeunes filles en quête d’aventures (et d’amour), de somptueuses demeures anglaises dans la campagne, etc. Bref, rien de très nouveau sauf que l’ensemble me paraît assez modeste, pâle avec des passages peu intéressants et des longueurs. En voulant faire trop, l’auteur finit par ennuyer le lecteur qui, s’il est un peu aguerri, devine bien les ficelles de cette histoire.
Heureusement, un personnage sauve l’ensemble : Lord Caterham. Cet homme, pur aristocrate anglais, est un sacré phénomène qui m’a fait rire. Malgré son rôle de personnage secondaire, il reste inoubliable par son caractère flegmatique, son attitude désinvolte et ses réparties.
Le style d’écriture reste quand même agréable. Ce roman ne restera pas longtemps dans mes souvenirs, mais comme j’envisage de lire l’intégralité de l’œuvre d’Agatha Christie, je tombe parfois sur des ouvrages moyens.

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog A.B.C. contre Poirot – A l’hôtel Bertram – Allô, Hercule Poirot – Associés contre le crime suivi de Le crime est notre affaire – Black coffee – Cartes sur table – Christmas pudding – Cinq heures vingt-cinq – Cinq petits cochons – Destination inconnue – Dix brèves rencontres – Dix petits nègres – Drame en trois actes – Hercule Poirot quitte la scène – Je ne suis pas coupable – Jeux de glaces – La dernière énigme – L’affaire Protheroe – La fête du potiron – La maison biscornue – La maison du péril – La mort dans les nuages – La mort n’est pas une fin – La mystérieuse affaire de Styles – La nuit qui ne finit pas – La plume empoisonnée – La toile d’araignée – La troisième filleLe bal de la victoire –  Le chat et les pigeons – Le cheval pâle –  Le club du mardi continue – Le couteau sur la nuque – Le crime de l’Orient-Express – Le crime du golf – Le flambeauLe flux et le refluxLe major parlait trop – Le meurtre de Roger Ackroyd – Le miroir se brisa – Le mystère de Listerdale – Le mystérieux Mr Quinn – Le Noël d’Hercule Poirot – Le second coup de gong – Le secret de Chimneys – Les enquêtes d’Hercule Poirot – Les indiscrétions d’Hercule Poirot – Les pendules – Les quatre  – Les travaux d’Hercule – Les vacances d’Hercule Poirot – Le train bleu – Le vallon – L’heure zéro – L’homme au complet marron – Marple, Poirot, Pyne et les autresMeurtre au champagne – Meurtre en Mésopotamie – Miss Marple et le club du mardi – Mon petit doigt m’a dit – Mort sur le Nil – Mr Brown – Mr Parker Pyne – Mr Quinn en voyage – Mrs McGinty est morte – Némésis – N ou M? – Passager pour Francfort – Pension Vanilos – Poirot joue le jeu –  Poirot résout trois énigmes – Pourquoi pas Evans? – Rendez-vous à Bagdad – Rendez-vous avec la mortTant que brillera le jour – Témoin à charge – Témoin indésirable – Témoin muet – Trois souris – Un cadavre dans la bibliothèque – Un, deux, trois… – Une mémoire d’éléphant – Une poignée de seigle – Un meurtre est-il si facile? – Un meurtre sera commis le … – Un visiteur inattendu  

Les petites filles modèles

Fiche identité

  • Titre du livre : Les petites filles modèles
  • Auteur : Comtesse de Ségur
  • Nombre de pages : 288
  • Édition : Folio Junior
  • Année de publication : 1858

Résumé

Camille et Madeleine de Fleurville vivent à la campagne avec leur mère. Affectueuses et douces, elles vont vivre plusieurs aventures avec leurs amies Marguerite et Sophie.

Avis     

Les romans de la comtesse de Ségur font partie de ceux qui m’ont introduit dans la littérature. Les relire de nouveau des années plus tard m’a permis de retourner vers mes premiers souvenirs de lecture.
À l’époque, j’adorais ces quatre filles. J’imaginais que je jouais avec elle, que c’étaient mes amies imaginaires et que nous vivions une multitude d’aventures ensemble dans leur château. Mais bon, revenons un peu à ce court ouvrage.
Camille et Madeleine mènent une existence bien rangée à la campagne. Leur quotidien est animé par l’arrivée de Marguerite, secourue lors d’un accident de voiture, et de Sophie, une voisine qui est maltraitée par sa belle-mère. À travers les anecdotes qui émaillent leurs vies, elles en tirent une expérience qui vient forger leur caractère. Chaque chapitre se termine souvent par une leçon de morale où il faut être généreux, faire preuve de charité et de bonté, éviter de voler, de mentir ou de désobéir aux recommandations des mamans, etc.
Bien évidemment à notre époque, ces leçons de morale, à portée éducative et religieuse prennent un accent un peu vieillot, mais il faut remettre ce livre dans son contexte historique et social, c’est-à-dire un ouvrage du XIXème siècle. Il est en de même pour certains comportements ou attitudes qui seraient inadmissibles à notre époque (ex : l’épisode des hérissons, les maltraitances subies par Sophie).
Je pense que malgré ce point, ce livre pourrait quand même plaire à des enfants, car il évoque ce doux parfum de l’enfance, de l’amitié, de la douceur maternel, des jeux sans fin, et des découvertes. D’ailleurs, je serai curieuse de connaître l’opinion d’enfants qui l’ont lu si vous en connaissez !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : Mémoires d’un âne