Harry Potter (Tome 1 à 7)

Fiche identité

  • Titre du livre : Harry Potter (Tome 1 à 7)
  • Auteur : J. K. Rowling
  • Nombre de pages : 4 553
  • Édition : Gallimard Jeunesse
  • Année de publication : 1997

Résumé

Harry, un jeune garçon orphelin, est élevé par son oncle et sa tante qui ne l’aiment pas vraiment. Le jour de ses onze ans, il découvre non seulement son admission dans une école de sorcellerie, mais également la vérité sur la mort de ses parents.

Avis    

Un blog qui n’a pas bougé depuis trois semaines peut signifier deux choses : soit le blogueur a tout simplement arrêté son site, soit il vous réserve une belle surprise. Aujourd’hui, c’est la deuxième option que je vous propose avec cette œuvre titanesque mais absolument géniale !
Je pense que tout le monde connaît Harry Potter, soit parce qu’il a vu les films associés (qui, entre nous, sont de qualité très moyenne), soit parce qu’il a lu ses aventures ! Il y a beaucoup de choses à dire sur cette œuvre mais je me limiterai à ce qui me tient le plus à cœur.
Tout d’abord, le style d’écriture est unique : il est très fluide, léger, les mots coulent tellement bien sous les yeux qu’on ressent un vrai plaisir durant la lecture. En plus, il y a un zeste d’humour entre les lignes qui donne une saveur particulière au livre. Les descriptions sont bien travaillées et l’univers créé par l’auteur est très facile à appréhender : je dirais qu’elle a une imagination débordante et on s’évade dans un univers féerique rempli de magie lorsqu’on plonge dans le livre. On ne s’ennuie pas une seconde, car les péripéties s’enchaînent vite et on a toujours un petit serrement au cœur lorsqu’on termine un des livres.
Les traits de caractère de l’ensemble des personnages sont extrêmement bien travaillés et affinés par l’auteur. Harry et ses ami(e)s, Ron et Hermione, sont très attachants malgré leurs défauts respectifs. On arrive à ressentir leurs joies, leurs colères, leurs peines et leurs soucis, comme si c’étaient de vieux amis qu’on côtoyait le temps de quelques pages. Autour d’eux gravite une infinité de personnages secondaires qui, eux aussi, sont uniques : Tonks, Severus Rogue, Dumbledore, Hagrid, McGonagall, les Dursley, les Malefoy, les Lestrange, Sirius et même le redoutable Lord Voldemort. Bref, je ne les citerai pas tous, mais en voilà quelques-uns !
C’est un livre où on a le cœur qui bat la chamade, où on passe des nuits blanches, où on rit et où on a les larmes aux yeux parfois. De temps en temps, on a du mal à le refermer pour revenir dans la vie réelle. Tous les ingrédients sont réunis pour faire un livre captivant et incontournable pour les adolescents et les adultes qui ne veulent pas grandir.
En tout cas, merci à J.K. Rowling pour ce chef-d’œuvre qu’on peut relire des milliers de fois sans jamais s’en lasser !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : Harry Potter et l’enfant mauditJack et la grande aventure du cochon de Noël – Les animaux fantastiquesLes contes de Beedle le BardeNouvelles de Poudlard (Tome 1 à 3)

L’histoire sans fin

Fiche identité

  • Titre du livre: L’histoire sans fin
  • Auteur: Michael Ende
  • Nombre de pages: 497
  • Édition: Le livre de poche
  • Année de publication: 1979

Résumé

Orphelin de mère et élevé par un père absent, Bastien se réfugie dans la lecture. Un matin, il vole un livre dans une librairie, qui s’avère être magique.

Avis    

Je connais surtout cette histoire grâce aux films et l’idée ne m’était jamais venue à l’esprit qu’un livre existait. Puis, quand je l’ai vu bien rangé sur une étagère de la bibliothèque, je n’ai pas résisté à l’envie de le lire.
Je vous avoue que je suis déçue, car je m’attendais à autre chose, pourtant je n’ai que de vagues souvenirs des films.
L’histoire ne m’a pas plu, je n’ai pas embarqué, même si une amie m’a fait des commentaires élogieux sur ce livre. Pourquoi ? Premièrement, le style d’écriture ne me plaisait pas du tout : je le trouve lourd, indigeste et pas assez fluide. Les descriptions sont fades et j’avais constamment envie de sauter des paragraphes, et pourtant, c’est rare que ce genre de situation m’arrive.
L’histoire est divisée en deux grandes parties. La première raconte la quête d’Atréju et j’ai trouvé que c’était correct, mais sans plus, car tout était un peu trop facile à mon goût. Ces aventures se succèdent trop vite, si bien qu’au moment où on commence à savourer : hop ! C’est déjà fini !
Mais paradoxalement, ce que je dis ne s’applique qu’à la première partie, car la seconde partie, c’est-à-dire lorsque Bastien intervient dans l’histoire, était laborieuse. D’emblée, je ne l’ai pas trouvé sympathique, mais au fur et à mesure, toutes ses actions m’irritaient. L’univers qu’il créait ne me plaisait pas, les personnages non plus : les noms étaient trop compliqués à retenir, les objectifs bien trop flous. Il y avait trop de longueurs qui noyaient l’intrigue, trop de personnages secondaires sans grande consistance, trop de détours inutiles. En plus, je n’ai jamais compris le pourquoi du comment de la fameuse petite Impératrice.
Je ne mettrai pas la note fatale, car la première partie sauve l’ensemble. Peut-être ai-je lu le livre à un mauvais moment, ou bien est-ce que j’ai perdu cette âme d’enfant qui aimait les histoires fantastiques mais candides ? Je ne sais pas.
Toujours est-il que cet ouvrage m’a paru interminable !