Nicholas Nickleby

Fiche identité

  • Titre du livre: Nicholas Nickleby
  • Auteur: Charles Dickens
  • Nombre de pages: 864
  • Édition: CreateSpace Independent Publishing Platform

Résumé

Lorsque le père de Nicolas meurt brusquement, lui, sa mère et sa sœur Catherine se retrouvent sans le sou. Nicolas espère trouver du secours chez son oncle Ralph mais peine perdue. Il est ainsi obligé de travailler pour subvenir à leurs besoins.

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Après plusieurs mois de lecture, trois mois approximativement, je vous présente ENFIN cet ouvrage, qui est un de mes gros projets terminés de cette année.
Ce pavé gigantesque n’est pas simple à lire et à moins d’être un lecteur aguerri, féru de littérature anglaise classique et habitué au style de Dickens, il vaut mieux ne pas s’y hasarder. Le style d’écriture est très riche, dense, touffu mais plein d’humour et d’ironie. Oui, ça peut vous paraître paradoxal, mais c’est un roman avec des passages très drôles, des scènes cocasses et des personnages hauts en couleur et exubérants.
D’ailleurs, si on vient à ce sujet, il y en a tellement, qui vont et viennent, que si je devais les citer tous, nous serions encore là jusqu’à demain. Voici les principaux protagonistes et un succinct avis sur quelques-uns d’entre eux: Nicolas, un jeune homme courageux et déterminé quoique impétueux et naïf ; son oncle Ralph, un avare comme on en rencontre pas souvent ; Mme Nickleby une femme terriblement sotte, M. Squeers et sa détestable famille, Smike, les frères Cherryble, Newman Noggs, Catherine, Madeleine, les Mantalini, les Crummles, etc.
Même si les déboires vécus par Nicolas sont nombreux et variés, ce roman présente des longueurs. On sent que l’auteur s’essouffle de temps en temps et qu’il étend l’intrigue dans son extrême limite. Les personnages sont un peu manichéens, et Dickens a tendance à opposer les « terribles méchants » aux « pauvres gentils » et toute l’intrigue est un mélange de conte de fées et de roman d’apprentissage.
L’auteur évoque ici plusieurs thèmes: le traitement ignominieux des pensionnaires dans une école située dans le Yorkshire ; la vie bohème et fascinante du théâtre ambulant ; l’avarice et les machinations cruelles de Ralph Nickleby. Il y a un côté mièvre, plein de bons sentiments dans la façon de décrire les liens familiaux et d’amitié, mais c’est Dickens on aime ou on n’aime pas.
Bon, c’est avec un véritable soulagement que je termine ce livre titanesque mais comme ces personnages m’ont accompagné pendant plusieurs semaines, je ressens aussi un grand vide.
To be read ? Uniquement pour les passionnés par la plume de Charles Dickens.

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