La petite fille qui aimait Tom Gordon

Fiche identité

  • Titre du livre: La petite fille qui aimait Tom Gordon
  • Auteur: Stephen King
  • Nombre de pages: 400
  • Édition: Albin Michel
  • Année de publication: 1999

Résumé

Lors d’une randonnée en famille sur la piste des Appalaches, Trisha décide de laisser un peu d’avance à sa mère et à son frère pour ne plus entendre leurs disputes quotidiennes. Mais en moins de dix minutes d’inattention, elle se rend compte qu’elle est perdue dans la forêt et que l’endroit devient de plus en plus isolé et inquiétant.

Avis    

Il faut savoir que je suis une fan de Stephen King et que j’ai lu la plupart de ces romans. Je me rends compte qu’à chaque fois, il arrive à nous insérer dans un décor différent et a distillé aux compte-gouttes la sensation de peur. Certains livres sont mieux que d’autres, mais ce sera à vous de juger ensuite. Nous quittons Paul Sheldon emprisonné par une infirmière totalement cinglée (cf. Misery), pour nous retrouver dans la peau de Trisha, une petite fille de 9 ans.
Au début elle m’a profondément agacée: pourquoi cette idiote a-t-elle quitté le sentier ? Elle aurait pu attendre sagement les secours près du chemin au lieu de s’aventurer toute seule dans les bois ! Mais après avoir bien réfléchi, je me suis dit qu’à sa place, mon premier réflexe aurait été de courir pour rejoindre la trace des autres.
Donc, nous voilà en train de déambuler dans la forêt avec Trisha.  Petit à petit la panique s’installe, le chemin devient plus difficile et on a l’impression étrange qu’une ombre nous poursuit. Pour tenir le coup, elle essaie de capter  la fréquence radio qui retransmet en direct le match de base-ball des Red Sox où joue Tom Gordon, son idole. Ce sera sa seule bouée de sauvetage pour ne pas sombrer dans le délire et la peur totale. Et la nuit tombe…Et la faim et la soif sont de plus en plus présents…Et toujours cette sensation d’être suivie…
Alors, pourquoi une appréciation moyenne? Il y a quelques longueurs dans le livre, surtout pendant les matchs de base-ball où je n’ai absolument rien compris à propos des règles de jeu.
Conseil : à lire dans une forêt isolée où il n’y a pas de réseau pour les portables (et autres bidules) !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: 22/11/1963 – BrumeÇa – Coeurs perdus en Atlantide – Docteur SleepDolores Claiborne – DômeLe fléauL’institut – Marche ou crèveMiseryRêves et cauchemarsSalemShining

Misery

Fiche identité

  • Titre du livre: Misery
  • Auteur: Stephen King
  • Nombre de pages: 391
  • Édition: Albin Michel
  • Année de publication: 1987

Résumé

Paul Sheldon est un écrivain plutôt populaire chez les jeunes femmes romantiques ou les ménagères en quête d’aventures. Il décide de se défaire de cette image pour se consacrer à une oeuvre qui fera de lui un « vrai » écrivain reconnu par les critiques. C’est ainsi que Misery Chastain, une de ses grandes héroïnes, disparaît des kiosques et des librairies.
Un jour, après une soirée bien arrosée, il est victime d’un terrible accident de voiture sur une route déserte et est recueilli par Annie Wilkes, une infirmière. Manque de chance, cette dernière déclare être sa plus grande fan et a très mal supporté la fin de Misery Chastain.  Elle l’ordonne donc de lui écrire exclusivement la suite des aventures de cette héroïne sinon…GARE A LUI !

Avis    

Je garde jusqu’à aujourd’hui des images très vivaces de ce livre car ce fut l’un de mes premiers Stephen King.  L’auteur, ici, joue uniquement sur la terreur psychologique et je pense que c’est le meilleur moyen d’effrayer quelqu’un. Totalement dépendant de cette infirmière, Paul Sheldon devra à tout prix inventer une histoire qui puisse la satisfaire. Le suspens est terrible car jusqu’au bout du livre, on ne sait pas s’il va s’en sortir, d’autant plus que celle qui l’a sauvée est une femme dérangée qui se balade avec une hache.  Et surtout qu’est-ce qu’elle fera de lui une fois le livre terminé ?
Je me rappelle qu’à un certain moment de l’histoire, j’ai même presque souhaité qu’il meure ou qu’il se suicide, tellement l’angoisse est omniprésente. Pour moi, aucune échappatoire n’était possible, surtout dans l’état où il se trouvait après l’accident. Heureusement, il y a les passages du manuscrit  qu’il écrivait pour nous détendre un peu.
A lire pour se faire très peur tout seul ! Un autre conseil d’ami: évitez de boire au volant, on ne sait jamais quel noir secret cache l’âme « charitable » qui vous portera secours ! Si c’est une folle comme Annie Wilkes, vos jours seront comptés…

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: 22/11/1963 – Brume – ÇaCoeurs perdus en Atlantide – Docteur SleepDolores Claiborne – DômeLa petite fille qui aimait Tom Gordon Le fléauL’institut – Marche ou crèveRêves et cauchemarsSalemShining