Quand j’avais cinq ans je m’ai tué

Fiche identité

  • Titre du livre : Quand j’avais cinq ans je m’ai tué
  • Auteur : Howard Buten
  • Nombre de pages : 208
  • Édition : Points
  • Année de publication : 1981

Résumé

Gil, un petit garçon de huit ans, est envoyé dans une résidence spécialisée pour enfants suite à une bêtise qu’il a commise.

Avis  

Malgré tous les éloges que j’ai entendu sur ce livre, je n’ai pas accroché du tout et c’est une note catastrophique – quasi-rarissime sur ce blog – qui tombe. Que dire ? Comment expliquer ce résultat ?
Premièrement, le style d’écriture est vraiment difficile, ennuyeux et lassant. Je sais que l’auteur a tenté de s’approcher au plus près des états d’âme d’un enfant, mais c’est extrêmement mal écrit, avec beaucoup de fautes d’orthographe, des phrases sans queue ni tête. Sincèrement, la psychologie d’un enfant de cet âge-là n’est pas aussi limitée ni sa façon d’exprimer ces idées. J’ai l’impression que l’auteur voulait le faire passer pour un crétin.
L’histoire est décevante : Gil a fait une grave bêtise qui l’a conduit dans un centre d’éducation spécialisé. On va suivre le fil de ses pensées, les souvenirs qui l’ont particulièrement marqué, ses séances de psychothérapie avec le médecin. Ce garçon a beau être le personnage principal, il ne m’a pas ému du tout : je n’ai ressenti aucune sympathie, ni compassion ni même pitié pour lui. 
Tout est confus dans le roman même si on devine entre les lignes l’acte qu’il a commis. Ce n’est qu’à la fin du livre qu’on découvrira réellement ce qui s’est passé. Je ne le blâme absolument pas, mais je pense que c’est beaucoup de bruit pour rien du tout et les chapitres précédents ne servent à rien, sauf à donner du volume à l’ouvrage.
L’auteur propose une vision du monde très simpliste, voire caricatural : le monde des méchants adultes contre celui des gentils enfants. D’autres éléments m’ont plus indigné que sa sottise, notamment le comportement autoritaire et très sévère des maîtresses d’école qui n’hésitaient pas à frapper leurs élèves, les exercices d’alerte aérienne dans les petites classes ou même le traitement des enfants dans les hôpitaux psychiatriques.
Bref, je suis très déçue donc je vous le déconseille !

Da Vinci code

Fiche identité

  • Titre du livre : Da Vinci code
  • Auteur : Dan Brown
  • Nombre de pages : 574
  • Édition : JC Lattès
  • Année de publication : 2003

Résumé

Robert Langdon, un éminent spécialiste des symboles d’Harvard, est convoqué au Louvre pour examiner le cadavre de Jacques Saunière, le conservateur du musée.

Avis          

Soyons réaliste et tentons d’éclaircir certains points. Quatre cœurs peuvent signifier beaucoup de choses mais, surtout pas de l’objectivité. Ce livre n’a bien sûr aucun point commun avec Le père Goriot mais, il m’a plu autrement donc il a le droit d’avoir autant de cœurs que ce dernier.
Le choix de ce bouquin s’explique par le fait qu’on m’a reproché d’avoir des lectures « élitistes » en ne lisant majoritairement que des classiques. Pour élargir un peu la panoplie des livres présentés, j’ai pris ce best-seller mondialement connu.
D’après le résumé, on va suivre les péripéties vécues par Robert Langdon qui découvre un secret pouvant mettre à mal certaines organisations religieuses, dont l’Opus Dei, et même le Vatican. L’auteur distille au compte-gouttes les informations et ménage le suspens pour attirer le lecteur. Il est question de complots, de symboles ésotériques, de Saint-Graal,  des Templiers, de Leonardo de Vinci et autres mystères célèbres.  
Les idées et explications de l’auteur peuvent être controversées et c’est ce qui a pu créer toute la polémique autour de ce livre. Je sais que cela peut choquer beaucoup de monde de critiquer la divinité de Jésus ou d’avancer l’hypothèse qu’il aurait pu être marié et avoir une descendance. Personnellement, je pense qu’il faut juste se détendre en le lisant et ne pas chercher des explications rationnelles ou des justifications sur les arguments qu’il avance. Ce livre n’est pas un essai ou un livre d’histoire : il a juste une vocation ludique qui marche très bien. L’auteur a profité d’un sujet sensible pour créer le buzz et vendre son livre. Rien d’autre.
Le style d’écriture est très simple mais agréable, avec beaucoup de dialogues et des rebondissements.
Je ne sais pas quoi vous conseiller : le lire ou pas…

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : Anges et démonsInfernoLe symbole perdu –  Origine