Tentation

Fiche identité

  • Titre du livre : Tentation
  • Auteur : Stephenie Meyer
  • Nombre de pages : 570
  • Édition : Hachette Jeunesse
  • Année de publication : 2006

Résumé

Conscient du danger qu’il représente pour Bella, Edward décide de ne plus la revoir. C’est ainsi que Bella  sombre dans une profonde apathie. Heureusement, son ami Jacob est là pour l’aider à reprendre pied petit à petit. Obsédée par Edward, le seul moyen pour Bella de se sentir proche de lui est de flirter avec le danger. Mais le péril est encore plus proche qu’elle ne le croit…

Avis    

Si le premier tome m’avait moyennement plu, la seule tentation que j’ai eue en lisant le deuxième volet de cette série était de refermer le livre et d’abandonner complètement cette saga, pourtant si populaire. Bref, une fois de plus,  je n’ai pas accroché et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Le livre démarre lentement et on espère que la cadence va vite changer. Hélas, tout est mou et plat ! Pendant des pages et des pages (environ 300 selon mes souvenirs), on est confronté aux états d’âme de Bella, que j’ai trouvée particulièrement agaçante et totalement insipide.  Et c’est très lassant, surtout que l’auteur fait trop de répétitions et nous donne une sensation de déjà-vu. De plus, le style d’écriture est aussi mauvais que celui du 1er tome. Un nouveau personnage apparaît dans cette intrigue amoureuse, Jacob, mais malheureusement l’auteur n’arrive pas à lui donner plus de consistance que les deux autres et verse très vite dans la facilité. D’ailleurs, si on lit attentivement, on remarquera qu’elle lui a donné des caractéristiques physiques qui sont tout simplement opposées à celles d’Edward. Les traits de caractère suivent également la même tendance. Cela dénote un manque d’imagination flagrant !
Le thème central reste toujours celui de l’amour impossible, qui, selon moi, est toujours un sujet très vendeur. Après avoir quitté le scénario « conte de fées », Stephenie Meyer tente une intrigue dans la même veine que  Roméo et Juliette, la qualité en moins.

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : FascinationHésitationRévélation

99 francs

Fiche identité

  • Titre du livre : 99 francs
  • Auteur : Frédéric Beigbeder
  • Nombre de pages : 281
  • Édition : Grasset
  • Année de publication : 2000

Résumé

Octave Parago est un publicitaire d’une trentaine d’années. Lassé par son travail, il décide d’écrire un livre qui critiquerait le monde de la publicité dans l’espoir de se faire renvoyer et donc de toucher des indemnités de licenciement conséquentes.

Avis    

Ce livre avait un bel objectif au début : critiquer notre société de consommation et dénoncer le monde de la publicité et des agences de création. L’idée m’a paru intéressante, et elle l’était jusqu’à la fin du premier chapitre. Au début, tout démarre très bien : on a une vive diatribe sur la publicité et le marketing, écrite avec un ton assez provocateur et sarcastique. Le point positif est qu’on découvre les méthodes utilisées pour donner envie d’en consommer toujours plus, les petites anecdotes ici et là… Pour Octave, la dictature du XXIème siècle est bien la publicité et, contrairement aux dictatures politiques (comme le nazisme), ceux qui la subissent ne s’en rendent même pas compte. Puis, après, tout se gâte dans le livre : le style « je provoque et je choque » ne marche plus. Déjà, il fait un méli-mélo de tous les genres et cela donne un mélange imbuvable : on passe de la biographie à des passages quasi-pornographiques puis on bascule dans le thriller. Et la fin est bâclée, comme si l’auteur n’avait plus aucune idée et qu’il s’était jeté sur la première proposition qu’on lui avait faite. Le narrateur est tout sauf attachant. En lisant le livre, je me suis dit que Lolita Pille et l’auteur s’étaient donnés le mot quelque part, car ils ont choisi le même type de personnage : Octave est un petit garçon riche qui vit dans le même monde que Ella  (cocaïne, sexe, boîtes de nuit…), et qui, en plus, se prend pour le maître du monde.
Pour conclure, une lecture qui ne m’aura pas marqué ! 

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