La femme rêvée

Fiche identité

  • Titre du livre : La femme rêvée
  • Auteur : Wilkie Collins
  • Nombre de pages : 349
  • Édition : Editions du Masque
  • Année de publication : 1855

Résumé

Ces cinq histoires traitent d’événements plus ou moins étranges, voire fantastiques, qui se sont déroulés dans la vie de chacun des protagonistes : une jeune fille seule la nuit dans une maison isolée qui se fait cambrioler, un homme qui se retrouve à partager la chambre d’un mort, un fou hanté par une prophétie, une riche dame victime d’un mariage hasardeux…

Avis    

Il y a longtemps, une personne qui a posté un commentaire sur ce blog m’a recommandé les livres de cet auteur. Bien qu’il soit extrêmement bien connu, je n’ai jamais eu l’occasion de lire ces ouvrages, mais la déception que j’ai eue en lisant un thriller contemporain m’a poussé à revenir vers des ouvrages plus classiques.
J’ai commencé par des nouvelles, étant donné que je n’en lis pas beaucoup et que certaines matières ont absorbé une partie de mon temps libre.
J’étais agréablement surprise par la qualité de l’écriture et des histoires. Le style d’écriture ressemble légèrement à celui de L’île au trésor mais en un rien de temps on s’adapte facilement. C’est léger, fluide, un brin ironique parfois. L’auteur arrive à maintenir le suspense et, une fois qu’on commence une histoire, on est avide de connaître la suite des péripéties. Parfois, on croit connaître la fin ou déceler le voleur, mais l’auteur est bien plus malin que nous ! Il arrive à des situations vraiment tordues mais tout à fait plausibles : et si le mort n’était pas mort ? Et si le rêve était réalité ? Et si le voleur n’était pas celui qu’on croit ? Les intrigues sont extrêmement bien ficelées, alors qu’il utilise très peu d’ingrédients. Rien à voir avec les thrillers contemporains bourrés de détails et qui sont si évidents !
À travers cet ouvrage, on entrevoit très rapidement quelques moeurs de l’époque : la place des femmes, les loisirs comme la musique, les courses équestres ou les voyages, la situation précaire de certaines couches de la population…
Je recommande ce livre si on est pressé et qu’on ne veut pas s’encombrer d’un gros roman.
Un seul bémol : c’est légèrement court et il n’y a pas assez d’histoires.

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : La dame en blancPierre de lune

L’île au trésor

Fiche identité

  • Titre du livre : L’île au trésor
  • Auteur : Robert Louis Stevenson
  • Nombre de pages : 275
  • Édition : LGF
  • Année de publication : 1883

Résumé

Un vieux marin débarque dans l’auberge tenue par les parents de Jim Hawkins. Il finit par y emménager. Mais un jour, son passé le rattrape et il meurt subitement. Dans ses affaires personnelles, Jim découvre un paquet mystérieux qui est, en réalité, la carte d’une île au trésor. C’est ainsi qu’il sera entraîné dans une aventure palpitante.

Avis    

Ce livre fait partie des classiques qu’on lit pendant son adolescence. Je l’ai évidemment lu lorsque j’étais plus jeune, mais comme je ne me souvenais plus exactement de l’histoire, une petite relecture est parfois nécessaire ! Je pense sincèrement que même si ce livre, au premier abord, semble être destiné à des jeunes lecteurs, il convient également aux adultes. Dès qu’on commence le livre, on est très vite happé par l’histoire et on voyage dans un autre monde : on sentirait presque l’odeur salée de la mer, le parfum du rhum, la chaleur de l’île, les mouvements du bateau, les cris des oiseaux et du perroquet, les chansons des pirates…
Les événements se succèdent à un rythme effréné : la découverte de la carte au trésor, le départ, la mutinerie des pirates, la rencontre avec Ben Gunn… et, bien sûr, cette fameuse chasse au trésor. On se sent dans la peau des personnages et on tremble pour eux à chaque fois qu’on tourne la page. D’ailleurs, ces derniers sont extrêmement bien élaborés, notamment Long John Silver, le pirate à une jambe.
Le style d’écriture a un certain charme et ce n’est pas très courant, puisque cet ouvrage date de 1833. Ce n’est pas désagréable à lire et, même parfois, j’ai trouvé les propos de Jim Hawkins assez loufoques. Le seul bémol est que certains termes maritimes m’ont un peu gênée, étant donné que je n’ai aucune connaissance dans ce domaine.

Autre(s) livres de cet auteur commentés dans ce blog : L’étrange cas du Dr. Jekyll et Mr. Hyde