Alice aux pays des merveilles

Fiche identité

  • Titre du livre: Alice aux pays des merveilles
  • Auteur: Lewis Carroll
  • Nombre de pages: 125
  • Édition: Pocket
  • Année de publication: 1865

Résumé

Alice, assise à côté de sa sœur à la campagne, s’ennuie profondément. Soudain, elle aperçoit un lapin blanc habillé qui parle à haute voix et qui se faufile dans un terrier. Curieuse, elle le suit et se retrouve dans un endroit étrange.

Avis    

Cette histoire est de nouveau d’actualité avec le film de Tim Burton et Walt Disney en a déjà fait un célèbre dessin animé. Néanmoins, je me suis motivée à le lire pour plusieurs raisons : je souhaitais connaître la vraie histoire et non pas les versions adaptées des différents cinéastes. Puis, je voulais voir si mon avis a changé car lorsque j’étais petite, je haïssais le dessin animé. C’est étrange mais certains goûts restent immuables et au risque de décevoir plusieurs personnes, je ne peux pas mettre une note supérieure.
Je n’ai pas aimé l’histoire malgré la découverte de nouveaux personnages comme Simili-Tortue, le procès des vols des tartes, la duchesse acariâtre, le griffon, le bébé cochon etc. Tout était absurde, illogique que ce soit les péripéties qui s’enchaînent, les propos échangés avec les différentes créatures, la fin de l’histoire. C’est bizarre car d’habitude, dans les histoires pour enfants, il y a toujours une leçon de morale cachée, mais ici, tout est à l’envers. J’ai l’impression que l’auteur fait l’apologie des bêtises : récitation fausse des comptines, manger et boire n’importe quoi sans se poser des questions, s’installer à une table ou entrer dans une maison sans se faire inviter, poser des questions impertinentes…
De plus Alice est une petite fille curieuse, un peu obstinée, insoumise et avec une langue bien pendue. J’apprécie ces traits de caractère mais lorsqu’elle a commencé à se parler à elle-même, j’ai trouvé la situation encore plus étrange, et ça m’a énormément freiné.

Le style d’écriture est un peu vieillot, puisque la version originale a été publiée en 1865. C’est un livre que je ne relirai pas, mais je ne sais pas quoi vous conseiller cette fois-ci.

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: De l’autre côté du miroir

Les trois mousquetaires

Fiche identité

  • Titre du livre: Les trois mousquetaires
  • Auteur: Alexandre Dumas
  • Nombre de pages: 851
  • Édition: Pocket
  • Année de publication: 1844

Résumé

Le jeune d’Artagnan, armé d’une lettre de recommandation écrite par son père, quitte sa famille pour Paris afin d’entrer au service de M. de Tréville, capitaine des mousquetaires. Mais son destin est semé d’embûches.

Avis    

J’ai mis énormément de temps pour lire ce livre et c’est seulement après des mois et des moments volés ici et là que je viens vous le présenter.
J’ai beaucoup aimé l’histoire et c’est avec une pointe de regret que je termine cette œuvre: on a une succession de rebondissements, d’actions, d’aventures qui nous tiennent en haleine. L’intrigue tourne autour de d’Artagnan et de ses trois amis mousquetaires – Athos, Porthos et Aramis – qui seront mêlés à certains évènements historiques importants dont le siège de la Rochelle durant le règne de Louis XIII. L’auteur extrapole un peu les faits historiques en attribuant une histoire d’amour entre le duc de Buckingham et Anne d’Autriche, la femme du roi et qui aurait déclenché en partie les hostilités entre les Français et les Anglais. Tous les personnages sont extrêmement bien travaillés, que ce soit celui du misérable mercier, Mr Bonacieux, jusqu’au redoutable cardinal de Richelieu. 
Il y a une pointe d’humour et d’ironie dans son style d’écriture et certaines descriptions sont assez sarcastiques. Il critique subtilement quelques attitudes de son époque : la vanité incarné par Porthos, l’hypocrisie religieuse représentée par Aramis qui est tiraillé entre l’amour de Dieu et l’amour des femmes,  l’avarice de M. Bonacieux  le mercier et de M. Coquenard le procureur, le pouvoir démesuré et absolu de certaines autorités comme le duc de Buckingham ou Richelieu…
On est transporté dans un autre siècle qui est celui des intrigues amoureuses, politiques et royales, des vies mondaines des gentilshommes accompagnés de leurs laquais, des duels mortels dans les ruelles, des chevauchées harassantes…Néanmoins, un détail m’a un peu agacé: les mousquetaires avaient souvent une chance invraisemblable et ils s’en sortaient souvent honorablement même dans les  pires situations. Je craignais une fin niaise mais l’auteur a su contrebalancer avec adresse toutes les péripéties.
C’est un roman non seulement historique mais aussi un livre d’aventures unique et rythmé que je vous recommande vivement de lire !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: La dame de Monsoreau – La reine Margot La tulipe noire – Le comte de Monte-Cristo – Le vicomte de BragelonnePaulineRobin des bois – Vingt ans après