Le chien des Baskerville

Fiche identité

  • Titre du livre: Le chien des Baskerville
  • Auteur: Sir Arthur Conan Doyle
  • Nombre de pages: 282
  • Édition: Le livre de poche Jeunesse
  • Année de publication: 1901

Résumé

Sir Charles Baskerville est retrouvé mort à la lisière du manoir de ses ancêtres, qui se trouve au cœur des landes du Devonshire. Son visage est figé dans une terreur extrême et autour de son corps, les témoins découvrent l’empreinte d’un chien gigantesque. Est-ce que la malédiction de Baskerville a encore frappé ? Sherlock Holmes, à l’aide son fidèle ami Watson, va tenter de démêler le surnaturel de la réalité.

Avis    

Après avoir terminé un livre très émouvant de Léon Tolstoï, j’ai préféré changer totalement de type de lecture. J’avais envie de lire une enquête compliquée et après quelques recherches, je suis tombée sur cet ouvrage très connu. Ce n’était pas très long donc en moins d’une journée, j’ai pu le terminer.
C’est la première enquête de Sherlock Holmes que je lis (honte à moi !). J’ai bien aimé ce style d’écriture un peu vieillot et alambiqué ainsi que les descriptions des paysages de la campagne anglaise. L’auteur arrive à nous transporter dans une atmosphère lugubre et inquiétante où l’on entend un hurlement sinistre de chien dans la lande déserte.
Mais j’ai trouvé l’enquête plutôt simple : il n’y avait pas beaucoup de personnages donc on arrive rapidement à déceler le/la suspect(e). L’auteur laisse volontairement quelques indications et on peut faire soi-même ses hypothèses. Peut-être que vous ne serez pas d’accord avec moi mais j’ai trouvé Sherlock Holmes antipathique, surtout dans ses rapports avec Watson. Il était condescendant avec ce dernier et le rabaissait régulièrement. Selon moi, ce n’est pas une relation d’amitié qu’il y a entre eux mais plutôt un schéma maître/serviteur. Bizarrement, son comportement me rappelle celui d’Hercule Poirot.
Ce détail ne m’a pas empêché de savourer l’ensemble de l’ouvrage et m’a donné envie de découvrir d’autres ouvrages de cet auteur !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: Le retour de Sherlock Holmes Les archives de Sherlock Holmes – Les aventures de Sherlock HolmesLes mémoires de Sherlock HolmesSon dernier coup d’archet – Une étude en rouge

Le guide du voyageur galactique

Fiche identité

  • Titre du livre: Le guide du voyageur galactique
  • Auteur: Douglas Adam
  • Nombre de pages: 273
  • Édition: Gallimard
  • Année de publication: 1979

Résumé

Ce matin, Arthur Dent découvre que sa maison va être détruite pour mettre en place une voie rapide. Mais ce n’est pas tout : la Terre va subir le même sort car une voie express hyperspatiale va y être construite. Il échappe de justesse à la mort grâce à son ami Ford Prefect, un terrien qui n’en est pas vraiment un…

Avis    

Après avoir eu des lectures  tristes,  j’ai décidé de me tourner vers des livres plus amusants avant de sombrer dans la déprime. Le choix de mes lectures est très basique en ce moment  car je m’appuie sur une liste des 100 livres préférés des Anglais. Cet ouvrage était classé en 2ème position, et avant de le lire, je me suis renseignée sur plusieurs sites. Les commentaires étaient élogieux et je m’attendais vraiment à rire. Hélas ! Je suis vraiment déçue. Je crois que je n’ai pas encore saisi l’humour anglais. Je n’y connais rien aussi en astrophysique donc j’ai peut-être loupé des private jokes.
L’histoire est pourtant simple. Arthur Dent, suite à la destruction de la Terre, se retrouve propulsé dans l’espace avec son meilleur ami, Ford Prefect qui en réalité vient d’une petite planète au fond de Bételgeuse. Ces deux compères vont mener plusieurs aventures, souvent sans queue ni tête. Ils vont rencontrer des personnages et des choses étranges: le président de la Galaxie, une planète, Magrathea, censée avoir disparue depuis des millions d’années, un robot maniaco-dépressif, un cachalot, un Babel Fish, un ordinateur des Pensées Profondes, d’affreuses souris…
Les personnages et les situations sont totalement absurdes. Par exemple au moment où la Terre est détruite, la seule pensée d’Arthur est qu’il ne verra plus la colonne Nelson et qu’il ne mangera plus de Big Mac. De même, au moment où il découvre Magrathea, son seul souci est de savoir s’il y a du thé dans le vaisseau spatial.
L’auteur a pourtant un style d’écriture agréable et son livre se lit très facilement. C’est la seule raison pour laquelle je n’ai pas mis une note inférieure.