Da Vinci code

Fiche identité

  • Titre du livre : Da Vinci code
  • Auteur : Dan Brown
  • Nombre de pages : 574
  • Édition : JC Lattès
  • Année de publication : 2003

Résumé

Robert Langdon, un éminent spécialiste des symboles d’Harvard, est convoqué au Louvre pour examiner le cadavre de Jacques Saunière, le conservateur du musée.

Avis          

Soyons réaliste et tentons d’éclaircir certains points. Quatre cœurs peuvent signifier beaucoup de choses mais, surtout pas de l’objectivité. Ce livre n’a bien sûr aucun point commun avec Le père Goriot mais, il m’a plu autrement donc il a le droit d’avoir autant de cœurs que ce dernier.
Le choix de ce bouquin s’explique par le fait qu’on m’a reproché d’avoir des lectures « élitistes » en ne lisant majoritairement que des classiques. Pour élargir un peu la panoplie des livres présentés, j’ai pris ce best-seller mondialement connu.
D’après le résumé, on va suivre les péripéties vécues par Robert Langdon qui découvre un secret pouvant mettre à mal certaines organisations religieuses, dont l’Opus Dei, et même le Vatican. L’auteur distille au compte-gouttes les informations et ménage le suspens pour attirer le lecteur. Il est question de complots, de symboles ésotériques, de Saint-Graal,  des Templiers, de Leonardo de Vinci et autres mystères célèbres.  
Les idées et explications de l’auteur peuvent être controversées et c’est ce qui a pu créer toute la polémique autour de ce livre. Je sais que cela peut choquer beaucoup de monde de critiquer la divinité de Jésus ou d’avancer l’hypothèse qu’il aurait pu être marié et avoir une descendance. Personnellement, je pense qu’il faut juste se détendre en le lisant et ne pas chercher des explications rationnelles ou des justifications sur les arguments qu’il avance. Ce livre n’est pas un essai ou un livre d’histoire : il a juste une vocation ludique qui marche très bien. L’auteur a profité d’un sujet sensible pour créer le buzz et vendre son livre. Rien d’autre.
Le style d’écriture est très simple mais agréable, avec beaucoup de dialogues et des rebondissements.
Je ne sais pas quoi vous conseiller : le lire ou pas…

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : Anges et démonsInfernoLe symbole perdu –  Origine

La Mallorée (Tome 1 à 5)

Fiche identité

  • Titre du livre: La Mallorée (Tome 1 à 5)
  • Auteur: David Eddings
  • Nombre de pages: 2 249
  • Édition: Pocket
  • Année de publication: 1987

Résumé

Depuis que Garion a détruit Torak, le Dieu-Dragon, la vie reprend son cours dans le Ponant. Toutefois, des rumeurs inquiétantes circulent: le culte de l’Ours est de nouveau à la mode, Zakath, un empereur malloréen est avide d’étendre son territoire, une pierre maléfique nommé Sardion a repris vie, une mystérieuse personne nommée Zandramas y serait lié..

Avis    

Après une lecture réussie des premières aventures de Garion (cf. La Belgariade (Tome 1 à 5), je me suis décidée à lire la suite de ses aventures. Une fois de plus, on retrouve tous les éléments qui font de cette saga une belle réussite : des aventures dans des endroits peu recommandables et dangereux, une quête qui décidera de la tournure du monde, des personnages hauts en couleurs et très drôles, quelques méchants, de la sorcellerie…Je voudrais souligner un point négatif qui ne m’a pas empêché d’apprécier cette histoire. J’ai été un peu déboussolé par l’objet principal de leur aventure. L’ensemble des arguments m’a paru nébuleux : l’explication du « Choix », l’imbrication des prophéties, la chronologie des évènements qui devaient se produire pour la réussite du projet m’a paru vraiment fallacieuse et il y avait trop de détours pour arriver à quelque chose de finalement très simple. Ce n’est pas grave au fond puisque cela rajoutait encore plus d’aventures et donc de pages à lire !
Je dirais que c’est surtout une belle histoire d’amitié qui se noue entre plusieurs personnages, qui à priori n’avaient rien en commun, et qui vont entamer ce long périple ensemble. J’ai aimé partager de nouveau ces moments avec Belgarath, Polgara, le malicieux Silk ainsi que Garion. D’autres personnages ont également donné du tonus et de l’humour à l’histoire.
Le style d’écriture est simple, léger et l’ensemble des livres se lit très vite même si j’ai noté quelques longueurs ici et là.  L’auteur utilise régulièrement un ton humoristique, surtout dans les dialogues : leurs joutes verbales m’ont fait plusieurs fois sourire. Par contre, la fin m’a paru un peu trop enfantine.
Quoiqu’il en soit, ce fut une lecture agréable et très facile que je recommande particulièrement aux amateurs de fantasy ! Ah oui, j’allais presque oublier de vous dire que  pour comprendre cette seconde partie, il est impératif de lire auparavant les cinq premiers tomes de la Belgariade.

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: La Belgariade (Tome 1 à 5)