Les contes de Beedle le Barde

Fiche identité

  • Titre du livre : Les contes de Beedle le Barde
  • Auteur : J. K. Rowling
  • Nombre de pages : 127
  • Édition : Folio Junior
  • Année de publication : 2008

Résumé

Voici cinq contes de Beedle le Barde, conteur connu dans le monde des sorciers.    

Avis    

Nostalgique de Harry Potter et ses amis ; déçue par le dernier livre que j’ai lu, je me suis réfugiée dans ce recueil de contes, mentionné et utilisé dans la saga Harry Potter. Quel plaisir de retrouver le style d’écriture de J. K. Rowling, si fluide, si agréable, si divertissant ! Même en quelques pages, elle a le don pour nous plonger dans l’atmosphère du monde des sorciers et nous faire revivre ces personnages : le sorcier au cœur velu, Babbitty Lapina la blanchisseuse, les trois frères, la marmite sauteuse ou même les trois sorcières et le chevalier Sanchance en quête de la fontaine de la bonne fortune.
Les notes de Dumbledore viennent éclairer le sens et l’impact de ces contes dans le monde des sorciers. On retrouve sa vision et ses opinions personnelles : la tolérance envers les Moldus, les dangers qui guettent les gens en recherche de l’immortalité et de l’invincibilité.
Mais c’est bien trop, trop, et encore trop court ! Je l’ai terminé en moins d’une heure et demie, donc à classer dans la catégorie amuse-gueule. Je le conseille uniquement pour les fans de Harry Potter !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : Harry Potter (Tome 1 à 7)Harry Potter et l’enfant maudit Jack et la grande aventure du cochon de Noël –  Les animaux fantastiquesNouvelles de Poudlard (Tome 1 à 3)

Les diaboliques

Fiche identité

  • Titre du livre: Les diaboliques
  • Auteur: Jules Barbey d’Aurevilly
  • Nombre de pages: 373
  • Édition: Gallimard
  • Année de publication: 1874

Résumé

Voici six nouvelles qui traitent des femmes, qui sont aux yeux de l’auteur, des créatures mystérieuses et fantasques, presque diaboliques.

Avis    

J’ai profité d’un long week-end à l’étranger pour lire cet ouvrage qui détonait un peu avec l’ambiance festive et agréable des vacances. Mais son titre m’intriguait et une fois que ma curiosité est titillée, rien ne peut m’arrêter. La préface annonçait le ton du livre et je suis contente de l’avoir lu car cela m’a évité une fâcheuse surprise qui aurait pu se solder par une note encore plus catastrophique.
Comme le précise le résumé, nous sommes en présence de six nouvelles. Personnellement je ne suis pas fan de ce genre littéraire car les histoires sont souvent trop courtes et la chute brutale laissent le lecteur sur sa fin.  Ce livre m’a semblé nébuleux et flou. Certaines nouvelles sont restées des énigmes pour moi.
Le thème tourne autour des femmes : elles sont décrites comme des démons tentateurs, des masques d’hypocrisie, assoiffées de sexe, pétris de désirs et de fourberies. La description de la femme ne pourrait être aussi caricaturale, limitée et obscène ! Les hommes, eux, sont des dandys, amateurs de jeux, souvent passifs par rapport aux agissements des femmes.
Les intrigues se déroulent dans l’aristocratie française du XIXème siècle, marquée par les révolutions. On sent une nostalgie de l’époque de l’Ancien Régime où la noblesse dominait la société et les mœurs. L’auteur accorde un mépris et une condescendance profonde pour  les bourgeois et autres gens du peuple.  Cet aspect m’a moins gênée que la description presque bestiale de la femme.
Barbey d’Aurevilly essaie de plonger le lecteur dans une atmosphère sombre, inquiétante mêlée de suspens. Mais, il y a trop de descriptions qui noient une intrigue bien mince. Le style d’écriture est très recherché, soutenu mais totalement indigeste. J’ai du relire certaines phrases plusieurs fois pour bien comprendre le sens. En effet, les phrases sont très (très! très!)  longues, et arrivées au bout, on oublie déjà de quoi il était question.  
Cette lecture fut un ennui total et j’ai beaucoup peiné pour terminer ces six nouvelles. Je ne le recommande absolument pas !