Au coeur des ténèbres

Fiche identité

  • Titre du livre : Au coeur des ténèbres
  • Auteur : Joseph Conrad
  • Nombre de pages : 214
  • Édition : Flammarion
  • Année de publication : 1899

Résumé

Marlow, un marin anglais, est engagé par un comptoir belge afin de retrouver Kurtz, leur agent exploitant l’ivoire au fin fond du Congo.

Avis   

Je vous présente ici l’une des œuvres les plus difficiles que j’ai eu l’occasion de lire jusqu’à maintenant. Je ne comprends toujours pas comment j’ai pu l’emprunter à la bibliothèque.
En terminant cet ouvrage, je me suis sentie vidée, exténuée, et je vous avoue que je n’ai pas encore réellement compris l’histoire. Dès les premières pages, je n’ai pas accroché au style d’écriture, mais comme le roman était court, j’ai décidé de persévérer.
On est plongé dans une atmosphère lourde, étouffante et oppressante. L’histoire est le long monologue d’un marin racontant son aventure au Congo et toutes les péripéties qui ont permis sa  rencontre avec Kurtz, un mystérieux individu auquel les colons sur place font allusion à demi-mots. J’ai eu beaucoup de mal à comprendre la fascination qu’exerçait ce dernier sur l’ensemble des protagonistes et pourquoi il était considéré comme un être à part.
Ce que j’ai retenu du livre se résume à peu de choses : la colonisation est un acte barbare et cruel, uniquement réalisé dans un but économique, à savoir l’exploitation sauvage des ressources d’un pays en massacrant et en pillant sans vergogne ses habitants. Dans cet ouvrage, l’auteur a plus ou moins tenté de décrire toutes les atrocités commises par les colons, mais il reste trop vague, trop abstrait, comme s’il ne voulait pas se mouiller plus. Il utilise souvent un ton condescendant, qui m’a horripilé, pour décrire les Noirs.
Bref, je n’en dirai pas plus, car je n’ai pas envie de créer de polémiques, mais j’estime que chaque culture a ses spécificités et qu’on ne peut pas traiter quelqu’un de « sauvage » parce qu’il a des coutumes différentes des nôtres.
Un livre que je ne recommande absolument pas !

Roméo et Juliette

Fiche identité

  • Titre du livre : Roméo et Juliette
  • Auteur : William Shakespeare
  • Nombre de pages : 124
  • Édition : Pocket
  • Année de publication : 1597

Résumé

Deux familles vivant à Vérone, les Capulet et les Montague, se haïssent depuis toujours. Or, Roméo et Juliette, issus chacun des deux familles, tombent secrètement amoureux.

Avis          

C’est un genre nouveau qui arrive pour la première fois sur ce blog. Pourquoi cet intérêt soudain pour le théâtre, et encore plus pour Shakespeare ? Dans la majorité de mes lectures anglophones, cet auteur est régulièrement cité comme référence. Il y a toujours des allusions que je ne connais pas qui se rapportent à telle ou telle pièce, donc, plutôt que de rester ignare encore longtemps, j’ai décidé de lire l’intégralité de son œuvre.
Cette histoire d’amour est mondialement connue et  a été mise en scène des milliers de fois au théâtre comme au cinéma. Des critiques de tous les siècles ont fait l’apologie de cette œuvre. Donner mon avis sur une pièce de théâtre me paraît une tâche difficile car l’histoire est courte et concentrée sur quelques événements précis. Le décor est minimaliste, les personnages nombreux et c’est difficile de s’attacher à eux en quelques pages. Toutefois, j’ai beaucoup aimé cette pièce, ce style lyrique, ces envolées passionnées, toutes ces scènes qui se succèdent et qui font qu’à aucun moment on ne s’ennuie.
Concernant ces deux célèbres amoureux, je regrette de dire qu’ils ne m’ont pas plu du tout. Roméo est trop « efféminé », trop fleur bleue à mon goût. Son attachement pour Juliette m’a paru trop brusque, car quelques minutes avant, il était fou amoureux de Rosalie. Quant à Juliette, elle succombe trop rapidement à cette passion, qui au final s’avérera fatale pour les deux. J’aurais préféré un jeu de séduction plus poussé entre les deux, mais je pense que ce n’était pas le but de la pièce. Les personnages secondaires m’ont fait beaucoup plus rire, notamment Capulet, le frère Laurent, Mercutio, la vieille nourrice et les valets.
Comme j’ai lu très peu de pièces de théâtre, je n’arrive pas encore à saisir ce que l’auteur a voulu faire passer comme message en dehors des thèmes de l’amour, de la haine, de la vengeance et de la mort.
Je pense que c’est une lecture universelle qui est très intéressante à lire. Mon avis n’est pas très bien développé, car je débute dans ce domaine, mais en deux mots, lisez-le !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : Hamlet – Le songe d’une nuit d’étéMacbethOthello