Lâchons les chiens

Fiche identité

  • Titre du livre : Lâchons les chiens
  • Auteur : Brady Udall
  • Nombre de pages : 248
  • Édition : 10 x 18
  • Année de publication : 1997

Résumé

Nous avons ici un recueil de onze nouvelles.

Avis   

C’est à travers son roman Le destin miraculeux d’Edgar Mint que j’ai connu pour la première fois cet auteur. C’est en m’informant un peu plus sur lui que j’ai récemment appris que c’est ce recueil de nouvelles qui l’a propulsé sur la scène littéraire.
Il raconte ici le quotidien de gens qui vivent dans l’Amérique profonde, dans ces bleds perdus que personne ne pourrait situer sur une carte, dans ces bourgades de l’Utah, de l’Arizona ou du Nouveau-Mexique dont on a jamais entendu parler (en tout cas pas moi !). Dans chacune de ces nouvelles, les personnages, qui sont souvent des gens un peu décalés ou marginalisés, partagent une tranche de leur vie quotidienne et les problèmes qu’ils rencontrent : une séparation difficile, des problèmes familiaux ou financiers, le besoin d’amitié et de relations sociales, la solitude qui pèse sur eux, la vengeance, la solidarité qui se noue au hasard de la vie, etc. Nous avons ainsi une « image » de cette Amérique profonde où les hommes conduisent des pick-ups, votent républicains, passent leurs soirées dans des bars et leur week-end à la chasse, suivent avec passion les matchs de leur équipe favorite…
Personnellement, ça m’a donné envie de voyager là-bas, juste pour découvrir ce visage des Etats-Unis et ces paysages désertiques et féeriques comme le Grand Canyon.
Le style d’écriture est très agréable. L’auteur écrit avec une fluidité et un talent hors du commun. Il arrive à décrire avec poésie les états d’âme de ces protagonistes sans plonger dans le pathétisme ni dans la caricature.
Bref, moi qui ne suis pas forcément fana de nouvelles, j’ai bien accroché et j’en redemande encore !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog : Le destin miraculeux d’Edgar Mint

Anges et démons

Fiche identité

  • Titre du livre : Anges et démons
  • Auteur : Dan Brown
  • Nombre de pages : 720
  • Édition : Le livre de poche
  • Année de publication : 2000

Résumé

Le professeur Robert Langdon, spécialiste en symbologie religieuse, est convoqué par le CERN. Un physicien qui travaillait sur une matière hautement dangereuse a été assassiné et le mot Illuminati a été gravé au fer rouge sur sa poitrine. Avec l’aide de Vittoria Vetra, ils vont déchiffrer les secrets de cette confrérie disparue depuis des siècles pour tenter de retrouver la bombe à retardement caché dans le Vatican.   

Avis          

Même si je ne suis pas un fan inconditionnel de Dan Brown, j’aime ces romans parce qu’ils sont faciles à lire. Mon cerveau, bien fatigué après avoir terminé un gros classique, aspirait juste à quelque chose de rapide et sans prise de tête. Qu’on y croit ou pas n’a aucune importance, le but est de se détendre et de suivre les multiples rebondissements de ce récit, dont le schéma ne diffère pas de ces précédents best-sellers.
Robert Landgon, accompagné d’une belle et intelligente demoiselle – cette fois-ci une physicienne du CERN ; décidément quelle chance pour un vieux professeur d’Harvard ! Hihi ! – est plongé dans une course contre la montre à travers Rome pour trouver des cardinaux kidnappés et une bombe atomique dissimulée dans le Vatican. Ces connaissances sur la confrérie des Illuminati et sa capacité à décoder les symboles vont lui permettre de mener à bien sa mission où il sera question de plusieurs morts violentes, de bombe fait à partir d’antimatière, de saut en hélicoptère, de conclave au Vatican, etc.
Ce livre est digne d’un film d’Hollywood et ce n’est pas étonnant s’il a été adapté au cinéma quelque temps après sa publication. Il se lit vite, malgré quelques longueurs et des retournements de situation rocambolesques. Bon, ce n’est pas ce qu’on appelle de la grande littérature, mais c’est divertissant et ludique. Pour ma part, je trouve qu’écrire un roman sur les théories du complot est une des meilleures recettes pour créer le phénomène « best-seller ». Tant mieux pour le portefeuille de l’auteur et tant pis pour ceux qui y croient, ce qui n’est pas mon cas.
Pour conclure, je vous recommande cette lecture au bord de la plage, allongé sur un transat, tout en sirotant un bon jus de corossol bien frais !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog :  Da Vinci codeInferno Le symbole perdu Origine