Dans la rue où vit celle que j’aime

Fiche identité

  • Titre du livre: Dans la rue où vit celle que j’aime
  • Auteur: Mary Higgins Clark
  • Nombre de pages: 383
  • Édition: Le livre de poche
  • Année de publication: 2001

Résumé

Emily Graham, jeune avocate new-yorkaise, tente de recommencer sa vie après un divorce douloureux ainsi qu’une affaire difficile où elle était poursuivie par un maniaque. Elle vient s’installer à Spring Lake dans la maison d’une de ses aïeules. En aménageant une piscine dans sa propriété, les ouvriers déterrent un squelette, ce qui met à jour l’enquête sur la disparition mystérieuse de jeunes filles un siècle plus tôt, en 1891. Des évènements étranges se produisent alors autour d’Emily : un mystérieux inconnu qui la suit, des menaces…

Avis    

J’ai déjà lu quelques policiers écrits par Mary Higgins Clarks et j’ai trouvé que celui-ci est assez décevant.  Pourquoi ? Il y avait pourtant tous les ingrédients pour faire un bon thriller: une panoplie de personnages donc de suspects ; un décor assez inquiétant (une station balnéaire vide), une vieille maison lié à l’enquête car le squelette découvert était l’aïeule d’Emily…
Mais, voilà je n’ai pas aimé ! Ces romans adoptent toujours le même style, et une fois qu’on en a lu un ou deux, on devine très vite ensuite qui est le meurtrier. Il y a beaucoup de longueurs dans le livre et je pense que c’est parce qu’on connaissait les mobiles du tueur dès le début.
Même si elle est sympathique, le  personnage principal n’est pas assez élaboré. On a aussi un côté fleur bleue avec une histoire d’amour dans l’air, ce qui à mon avis personnel, n’a pas sa place dans un roman policier.
Je dis : dommage ! Un livre que je ne vous conseille pas !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: La nuit du renardTu m’appartiens

La légende de Drizzt (Tome 1 à 3)

Fiche identité

  • Titre du livre: La légende de Drizzt (Tome 1 à 3)
  • Auteur: Robert Anthony Salvatore
  • Nombre de pages: 1 035
  • Édition: Milady
  • Année de publication: 1990

Résumé

Cette série  raconte l’histoire de Drizzt Do’Urden. Né en Outreterre, il appartient au monde des drows, des elfes noirs maléfiques qui vivent dans des cavernes souterraines  peuplées de créatures sauvages. La survie au sein de la société drow est uniquement basée sur la violence et le meurtre.
Malgré ses efforts pour intégrer les valeurs et les mœurs de ce système, Drizzt se rend compte qu’il est différent des autres membres de la communauté et qu’il aspire à des valeurs plus humaines. Il tente de le cacher pour pouvoir survivre dans cet univers impitoyable mais sa véritable nature prendra le dessus.  

Avis    

Cette trilogie est un vrai petit bijou. C’est un ami qui me l’a prêté pour les vacances et je l’ai dévoré en une semaine. L’auteur arrive à nous mettre rapidement dans l’ambiance du livre.  Son talent et son imagination sont stupéfiants car il parvient à créer un peuple assez atypique, les drows, tout en rendant les descriptions dynamiques et très claires. Concernant la personnalité du héros, j’ai trouvé que l’auteur lui a donné assez de consistance. Sa  quête vers le bonheur reste le thème principal de cet ouvrage. Tout au long de l’histoire, il est tiraillé entre ses principes et les coutumes de son peuple. Son choix sera déterminant pour son avenir, mais le prix à payer risque d’être très lourd.
L’auteur arrive aussi à donner du tonus à l’histoire car il ne se concentre pas uniquement sur les états d’âmes de Drizzt. Plusieurs autres personnages interviennent et complètent ces aventures comme des gnomes, des nains, des elfes et des hommes…
Le style d’écriture est simple, fluide et les événements s’enchaînent avec brio. Il n’y a pas de temps mort ni de longueurs. Je recommande cet ouvrage aux amateurs de fantasy !
Ah oui, petite précision : les aventures de Drizzt ne s’arrêtent pas au tome 3. Il en reste encore assez (seize tomes si mes souvenirs sont bons) pour les fans inconditionnels !