Autant en emporte le vent

Fiche identité

  • Titre du livre: Autant en emporte le vent
  • Auteur: Margaret Mitchell
  • Nombre de pages: 1 222
  • Édition: Gallimard
  • Année de publication: 1936

Résumé

Scarlett, une jeune fille de seize, mène une vie heureuse en Georgie. Son seul souci est de collectionner les soupirants mais le seul qui l’attire vraiment est Ashley Wilkes, un jeune homme vertueux et très timide. Lorsque la guerre de Sécession éclate, l’existence insouciante qu’elle a connu va voler en éclats.

Avis     

Je ne sais pas si je dois donner mon avis sur ce livre, étant donné que c’est un film très célèbre et qu’il est critiqué de tout part sur Internet. Mais ce blog a pour but de retracer une partie des livres que j’ai aimé (ou pas), donc même si ma critique ressemble aux autres avis, je la mettrai quand même.
D’abord, ce livre est un de mes préférés. C’est l’histoire que j’arriverai à lire et à relire et que j’emmènerai si j’étais toute seule sur une île déserte. Tout est magnifique dans cet ouvrage: l’histoire, les personnages, les descriptions, les péripéties… Rien n’est laissé au hasard et je me dis que c’est même dommage que Margaret Mitchell n’ait écrit que ce livre.
L’auteur arrive à nous transporter dans un autre monde : celui du sud des Etats-Unis pendant la guerre de Sécession, avec des descriptions magnifiques sur les plantations, sur la vie quotidienne, sur l’esclavage, sur la politique…
Les personnages sont très bien élaborés, surtout l’héroïne. Scarlett O’Hara – qui est d’ailleurs ma préférée parmi tous les livres que j’ai lu –  a une personnalité unique: capricieuse, charmante, égoïste, peste et déterminée, elle usera de tout son pouvoir pour séduire Ashley mais c’est un autre homme, Rhett Butler qui tombera sous son charme. En refermant le livre, on a un pincement au coeur et un petit « Et si …?  » nous trotte dans la tête.

Dans la rue où vit celle que j’aime

Fiche identité

  • Titre du livre: Dans la rue où vit celle que j’aime
  • Auteur: Mary Higgins Clark
  • Nombre de pages: 383
  • Édition: Le livre de poche
  • Année de publication: 2001

Résumé

Emily Graham, jeune avocate new-yorkaise, tente de recommencer sa vie après un divorce douloureux ainsi qu’une affaire difficile où elle était poursuivie par un maniaque. Elle vient s’installer à Spring Lake dans la maison d’une de ses aïeules. En aménageant une piscine dans sa propriété, les ouvriers déterrent un squelette, ce qui met à jour l’enquête sur la disparition mystérieuse de jeunes filles un siècle plus tôt, en 1891. Des évènements étranges se produisent alors autour d’Emily : un mystérieux inconnu qui la suit, des menaces…

Avis    

J’ai déjà lu quelques policiers écrits par Mary Higgins Clarks et j’ai trouvé que celui-ci est assez décevant.  Pourquoi ? Il y avait pourtant tous les ingrédients pour faire un bon thriller: une panoplie de personnages donc de suspects ; un décor assez inquiétant (une station balnéaire vide), une vieille maison lié à l’enquête car le squelette découvert était l’aïeule d’Emily…
Mais, voilà je n’ai pas aimé ! Ces romans adoptent toujours le même style, et une fois qu’on en a lu un ou deux, on devine très vite ensuite qui est le meurtrier. Il y a beaucoup de longueurs dans le livre et je pense que c’est parce qu’on connaissait les mobiles du tueur dès le début.
Même si elle est sympathique, le  personnage principal n’est pas assez élaboré. On a aussi un côté fleur bleue avec une histoire d’amour dans l’air, ce qui à mon avis personnel, n’a pas sa place dans un roman policier.
Je dis : dommage ! Un livre que je ne vous conseille pas !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: La nuit du renardTu m’appartiens