La Belgariade (Tome 1 à 5)

Fiche identité

  • Titre du livre: La Belgariade (Tome 1 à 5)
  • Auteur: David Eddings
  • Nombre de pages: 1 968
  • Édition: Pocket
  • Année de publication: 1982

Résumé

Garion vit paisiblement à la ferme de Faldor, qui se trouve au cœur de la Sendarie. Sa tante Pol s’occupe de lui et de temps en temps, un vieux conteur passe les rendre visite. Un soir, ce dernier revient et après une brève discussion avec sa tante, ils décident de partir tous les trois. Mais de terribles aventures les attendent.

Avis    

Après une longue absence qui s’explique par le volume de pages ingurgité dans cette saga, je reviens sur ce blog pour vous le présenter. Il y a longtemps que je n’ai pas lu de fantasy et en commençant cette série, j’ai eu du mal à m’arrêter et j’ai préféré finir tous les tomes avant de vous le présenter.
L’histoire est très intéressante, avec plusieurs péripéties et aventures, des personnages sympathiques, un univers cohérent et facile à appréhender… C’est plutôt épique et il faut aimer les batailles, les quêtes impossibles, les voyages harassants dans les plaines désertiques, les marécages boueux ou les forêts denses, les duels, l’intervention des dieux, la sorcellerie et quelques histoires d’amour. Bref, c’est un cocktail d’éléments de fantasy classique qui me rappelle étrangement le Seigneur des Anneaux.
Comme je l’ai dit plus haut, on s’attache vite aux personnages principaux et leurs traits de caractère sont bien travaillés. Ceux que j’ai spécialement aimés sont Silk, Belgarath, Garion et Ce’Nedra (même si elle reste une petite chipie!).
Pour le style d’écriture, c’est léger avec une bonne dose de dialogues et quelques descriptions succinctes.
J’ai toutefois noté deux défauts. Premièrement, les trois premiers tomes se lisent vite mais les deux derniers ont été un peu plus laborieux. Cela s’explique par le fait que j’étais impatiente de voir la fin de l’histoire, à moins que quelques longueurs se soient insérées dans l’ouvrage. Il y a aussi un détail qui m’a dérangé et souvent agacé : les personnages s’en sortent toujours un peu trop facilement et lorsque je commence à prendre du recul, je trouve l’ensemble un peu niais.

A mon avis, ce type de lecture est plutôt destiné aux adolescents mais on passe  tout de même un moment vraiment agréable donc lisez-le !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: La Mallorée (Tome 1 à 5)

Album de famille

Fiche identité

  • Titre du livre: Album de famille
  • Auteur: Danielle Steel
  • Nombre de pages: 576
  • Édition: Le livre de poche
  • Année de publication: 1985

Résumé

Faye Price, une star de cinéma, épouse le playboy Ward Thayer, héritier d’immenses chantiers navals. Elle abandonne sa carrière cinématographique pour élever ces cinq  enfants mais la vie lui réserve son lot de surprises.

Avis    

Après des mois et des mois d’harcèlement, ma mère a réussi à me faire lire cet ouvrage qu’elle aimait beaucoup. Il faut avouer qu’avant j’adorais lire ce type de roman mais mes goûts ont évolué petit à petit. Il y a beaucoup de choses qui m’ont agacé dans cet ouvrage. Premièrement, cet auteur crée souvent des personnages idylliques auxquels on peut rarement s’identifier et elle exagère souvent les descriptions des lieux et les traits de caractère associés à chaque protagoniste. Chacun est beau, talentueux, intelligent, riche etc.
Mais en dépit de ce gros défaut, et qui a toujours caractérisé chacun de ses romans, il y a des moments assez poignants. C’est l’histoire d’une famille qu’elle nous livre ici, et surtout les sentiments et émotions qui animent chacun de ses membres. Souvent l’incompréhension règne, parfois la haine et la colère, quelquefois l’amour et les bons moments partagés. On sent le désarroi des parents, qui sont impuissants face aux choix de leurs enfants : l’homosexualité, la drogue, la distance, un mariage trop jeune, une carrière un peu balbutiante…
Même si les tragédies vécues par les personnages sont assez horribles et parfois peu réalistes comme le cas d’Anne,  ils s’en sortent tous un peu trop bien vers la fin et c’est ce qui m’a véritablement énervé. Je me dis que dans la vraie vie, rien ne se résout en un coup de baguette magique et les conséquences de certains actes sont souvent bien plus désastreuses alors que l’auteur finit par les minimiser et tout rafistoler. J’aurai préféré une histoire moins niaise et plus réaliste mais parfois, il faut aussi rêver un peu en lisant, ce qui explique la note moyenne et non catastrophique.