Le guide du voyageur galactique

Fiche identité

  • Titre du livre: Le guide du voyageur galactique
  • Auteur: Douglas Adam
  • Nombre de pages: 273
  • Édition: Gallimard
  • Année de publication: 1979

Résumé

Ce matin, Arthur Dent découvre que sa maison va être détruite pour mettre en place une voie rapide. Mais ce n’est pas tout : la Terre va subir le même sort car une voie express hyperspatiale va y être construite. Il échappe de justesse à la mort grâce à son ami Ford Prefect, un terrien qui n’en est pas vraiment un…

Avis    

Après avoir eu des lectures  tristes,  j’ai décidé de me tourner vers des livres plus amusants avant de sombrer dans la déprime. Le choix de mes lectures est très basique en ce moment  car je m’appuie sur une liste des 100 livres préférés des Anglais. Cet ouvrage était classé en 2ème position, et avant de le lire, je me suis renseignée sur plusieurs sites. Les commentaires étaient élogieux et je m’attendais vraiment à rire. Hélas ! Je suis vraiment déçue. Je crois que je n’ai pas encore saisi l’humour anglais. Je n’y connais rien aussi en astrophysique donc j’ai peut-être loupé des private jokes.
L’histoire est pourtant simple. Arthur Dent, suite à la destruction de la Terre, se retrouve propulsé dans l’espace avec son meilleur ami, Ford Prefect qui en réalité vient d’une petite planète au fond de Bételgeuse. Ces deux compères vont mener plusieurs aventures, souvent sans queue ni tête. Ils vont rencontrer des personnages et des choses étranges: le président de la Galaxie, une planète, Magrathea, censée avoir disparue depuis des millions d’années, un robot maniaco-dépressif, un cachalot, un Babel Fish, un ordinateur des Pensées Profondes, d’affreuses souris…
Les personnages et les situations sont totalement absurdes. Par exemple au moment où la Terre est détruite, la seule pensée d’Arthur est qu’il ne verra plus la colonne Nelson et qu’il ne mangera plus de Big Mac. De même, au moment où il découvre Magrathea, son seul souci est de savoir s’il y a du thé dans le vaisseau spatial.
L’auteur a pourtant un style d’écriture agréable et son livre se lit très facilement. C’est la seule raison pour laquelle je n’ai pas mis une note inférieure.

Tess d’Urberville

Fiche identité

  • Titre du livre: Tess d’Urberville
  • Auteur: Thomas Hardy
  • Nombre de pages: 474
  • Édition: LGF
  • Année de publication: 1891

Résumé

L’histoire se passe au XIXème siècle, en Angleterre. Tess, une jeune paysanne, part travailler pour une famille noble du voisinage. Le jeune Alec d’Urberville profitera de sa naïveté et de sa candeur pour la séduire. A partir de cet instant, sa vie sera une longue descente aux enfers.

Avis    

Précédemment, je vous avais parlé d’un livre difficile que j’étais en train de lire. Je l’ai enfin terminé et j’ai un avis mitigé, ce qui explique cette note moyenne. Je suis désolée de dévoiler une partie de l’histoire dans le résumé et je risque de le faire encore dans ce commentaire donc pour ceux qui seraient intéressés à lire cet ouvrage, je vous conseille de ne pas tenir compte de ce que j’écris.
C’est l’histoire de Tess, une jeune paysanne qui se fera avoir par Alec d’Urberville : il  la séduira pour l’abandonner lâchement ensuite. Toute sa vie, elle sera poursuivie par cette « faute » involontaire et qui va avoir des conséquences terribles sur sa famille, son mariage et sur sa vie. J’ai trouvé Tess vraiment douce et pure, comparé à tous ces gens cruels qui l’entouraient, notamment le détestable Alec mais aussi Angel Clare.
Il faut savoir qu’à cette époque, la virginité était primordiale pour la réputation d’une jeune fille et du moment qu’elle a cédé à un homme, ce dernier sera considéré comme son « mari ». Néanmoins, malgré cette règle implicite qu’imposait la société, j’ai senti qu’il y avait beaucoup trop d’injustice dans la vie de Tess, et au moment où un rayon de soleil commence à apparaître, ce n’est qu’une illusion qui se transformera en enfer. La fin est terrible et j’avoue que ce livre m’a beaucoup attristé.
On découvre aussi les mœurs de cette époque : la vie dans les fermes, les différences de classes sociales. Par exemple un mariage contracté hors de sa classe sociale pour les petits bourgeois était considéré comme un déshonneur et un échec.
Concernant le style d’écriture, il est vraiment difficile et désagréable. L’auteur fait régulièrement des références à des ouvrages religieux de son temps, à Shakespeare ou à la Bible. Il s’ensuit que presque tous les deux pages on est obligé de lire les annotations pour comprendre plus clairement les allusions de l’auteur.
Même si ce livre fait parti des 100 livres préférés des anglais, j’hésite à vous le recommander.

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: Jude l’obscurLe maire de Casterbridge – Loin de la foule déchaînée