Rebecca

Fiche identité

  • Titre du livre: Rebecca
  • Auteur: Daphné du Maurier
  • Nombre de pages: 377
  • Édition: LGF

Résumé

La narratrice, une jeune demoiselle de compagnie de Mrs Van Hopper, rencontre Maximilien de Winter lors d’un séjour à Monte-Carlo. Après quelques semaines, ils décident de se marier et emménagent à Manderley, la demeure du mari.
Mais ce qu’elle pensait être un mariage idyllique tourne peu à peu au cauchemar car la présence de Rebecca, la femme défunte de Maxim, hante encore l’esprit des gens.

Avis     Coeur-blogCoeur-blogCoeur-blogCoeur-blog

J’ai entendu parler de cet ouvrage grâce à l’autobiographie de Nelson Mandela et c’est seulement après plusieurs mois que je me suis enfin décidée à le lire. En commençant le livre, on est plongé petit à petit dans une atmosphère lourde, pesante et qui devient de plus en plus inquiétante au fur et à mesure que l’histoire avance. On partage le point de vue de la jeune fille (dont on ne connaîtra pas le prénom).  Personnellement je ne l’ai pas trouvé attachante et plusieurs fois, elle m’a énormément agacée : trop naïve, trop candide, trop sotte ! Il y a des moments où son imagination débridée la faisait plus souffrir que la réalité et j’ai l’impression qu’elle se complaisait dans son malheur à se comparer à Rebecca, la défunte femme. Son mari ne l’aide pas non plus car il l’a traite comme une enfant et devient ombrageux, froid et distant depuis leur arrivée à Manderley.
Ce qui est original dans l’histoire c’est la manière dont l’auteur oppose cette jeune fille insignifiante à Rebecca, qui semble avoir toutes les qualités, et qui, de cette manière, arrive à mettre en avant toutes les interrogations d’une femme qui en remplace une autre.
Et puis, tout à coup, l’intrigue bascule et le mystère devient de plus en plus épais. D’une banale histoire d’amour, on tombe dans une intrigue policière dont la fin est surprenante.
Le style d’écriture est agréable et l’auteur arrive à rendre avec brio les émotions de chaque personnage, que ce soit notre héroïne, Maxime ou bien la cruelle Mrs Danvers. Elle nous offre aussi des descriptions magnifiques de la campagne anglaise et on sentirait presque le bruit des vagues à la fenêtre et l’odeur des azalées du jardin.
En quelques mots : un livre fascinant à lire !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: L’auberge de la Jamaïque –  Les oiseaux et autres nouvelles

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *