La ferme des animaux

Orwell, George - La ferme des animauxFiche identité

  • Titre du livre: La ferme des animaux
  • Auteur: George Orwell
  • Nombre de pages: 150
  • Édition: Gallimard

Résumé

Cette histoire se déroule en Angleterre. Un soir, les animaux de la ferme du Manoir, guidés par les visions avisés de Sage l’Ancien, décident de se révolter et de chasser leur maître, Mr. Jones, de la ferme. Une fois leur projet réussi, ils deviennent tous libres et, guidés par les cochons, ils s’organisent d’une nouvelle manière.

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J’étais assez sceptique en voyant le titre au début, étant donné qu’il avait l’air assez enfantin. La couverture du livre est assez trompeuse aussi et pourtant, cette image représente l’histoire de façon très synthétique. Au fur et à mesure de ma lecture, j’ai adhéré au concept et j’ai énormément apprécié cet ouvrage.
Cette histoire est une critique voilée du communisme et de ses dérives. Les animaux se révoltent et rêvent de créer une société où tous les animaux seraient égaux, où chacun travaillerait non pas pour un maître mais pour le bien-être de tous, où tout animal mangerait à sa faim, profiterait de ses loisirs, où tout le monde vivrait en harmonie. Mais comme le dit si bien le proverbe, « l’enfer est pavé de bonnes intentions ». Tout commence pour le mieux et les cochons mènent la révolution et l’organisation avec brio. Mais, petit à petit, ces derniers sont envahis par le démon du pouvoir : ils s’octroient des privilèges de plus en plus étendus, modifient les commandements au gré des circonstances, réinventent toute l’histoire de la Révolution, exécutent les animaux soupçonnés d’être des traîtres, arrachent les jeunes chiots de leur mère pour en faire des molosses…Vous allez me demandez : pourquoi les animaux ne se révoltent pas ? L’auteur vous l’expliquera bien mieux que moi ! Nous avons ici un portrait satirique, ironique du communisme et de tout régime totalitaire.
ll y a des animaux très attachants dans le livre. J’ai beaucoup aimé l’histoire de Malabar, ce cheval courageux qui n’hésitait pas se tuer à la tâche pour construire le moulin. Il a malheureusement été récompensé de la plus terrible des façons.
J’ai lu le livre en français : je dirais que la traduction est mauvaise, ce qui donne un style assez lourd et des phrases parfois alambiquées. Néanmoins, on sent et on apprécie le ton ironique et sarcastique de l’auteur.
Bref, un chef-d’œuvre que tout le monde devrait lire !

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