Le théorème du homard

Fiche identité

  • Titre du livre: Le théorème du homard
  • Auteur: Graeme Simsion
  • Nombre de pages: 408
  • Édition: Nil

Résumé

Don Tillman, chercheur en génétique, souhaite trouver une compagne.  Cette envie qui semble pourtant normal prend des proportions compliquées pour lui car il est atteint d’une forme d’autisme. Jusqu’au jour où il rencontre par hasard Rosie une étudiante…

Avis     

Après une série de lectures assez complexes, j’avais besoin d’un roman drôle, léger et qui me ferait passer un bon moment. C’est chose faite grâce à cette romance originale ! Ouf, j’ai bien rigolé et j’ai retrouvé la pêche grâce aux aventures loufoques de Don.
Revenons un peu sur ce personnage : Don est un homme d’une quarantaine d’années en quête d’une épouse. Mais Don est aussi atteint d’une forme d’autisme qui est le syndrome d’Asperger : méthodique, organisé, maniaque sur son emploi du temps et sur ses habitudes quotidiennes,  c’est aussi un génie en termes de mémoire, de sciences, de mathématiques et de raisonnement logique. Par contre, question émotions, sentiments et empathie, c’est plus compliqué : les interactions sociales le déstabilisent et il a du mal à comprendre certains  codes sociaux.
Quand Don cherche une épouse, il a la brillante idée de créer un questionnaire qui pourrait l’aider à trouver la compagne idéale. Ces critères sont assez drastiques et éliminatoires. Sa quête de la femme parfaite semble presque vouée à l’échec jusqu’au jour où il rencontre par hasard Rosie, celle qui n’entre dans aucune des cases nécessaires. Malgré tout, Don se sent bien en sa compagnie.  Et si quelque chose était possible entre eux ?
J’ai aimé suivre Don pour ses manies, pour ses réflexions logiques qui finissent généralement par gêner son entourage, pour son incapacité à identifier une émotion ou un sentiment et donc à avoir le comportement « adéquat » envers les autres, pour son envie de vivre…C’est un personnage attachant et drôle.
L’auteur, à travers  cette comédie, montre du doigt les difficultés que vivent les personnes atteintes d’autisme. Ce ne sont pas des handicapés, juste des personnes calibrées autrement dans leur cerveau. Ces difficultés soulignent à quel point nos « normes sociales » ne sont pas aussi simples à appréhender et sont parfois absurdes. Ce serait presque la même chose si une personne qui a toujours vécu dans la forêt débarque dans nos vies urbaines.
Pour conclure, c’est une lecture divertissante que je recommande !

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