Hell

Fiche identité

  • Titre du livre: Hell
  • Auteur: Lolita Pille
  • Nombre de pages: 224
  • Édition: Grasset
  • Année de publication: 2002

Résumé

Ella, 18 ans, représente une frange de la jeunesse dorée parisienne : cocaïne, soirées en boîtes de nuit, vêtements et chaussures de luxe…Puis un jour, elle tombe follement amoureuse de Andréa, un jeune homme issu du même monde qu’elle. Après une relation idyllique de six mois, les vieux démons d’Ella ressurgissent et auront des conséquences dramatiques.

Avis    

Cet ouvrage a été classé parmi des best-sellers et le résumé au dos du livre m’a paru alléchant. Malheureusement, le contenu est très pauvre. L’auteur essaie de choquer, mais ses tentatives sont vaines. Ella, qui se fait appeler Hell, est une pauvre petite fille riche qui nous raconte les anecdotes insipides de sa petite vie : shopping ici, boîte par là, rencontre là-bas…Rien de très intéressant, et même tout cet étalage de richesse laisse indifférent et devient carrément lassant au fur et à mesure de la lecture.
Quant à la personnalité du personnage principal, je trouve que l’auteur lui a donné volontairement des traits de caractère antipathiques dans le but de provoquer. Si au début elle nous donne l’impression d’avoir une plume assurée, on sent que c’est assez superficiel et notre sentiment se confirme très vite vers le milieu du livre car l’auteur s’essouffle, et du coup se répète beaucoup. On a surtout un étalage ennuyeux des états d’âme de Ella, qui n’est qu’une jeune adolescente amoureuse. La fin est très décevante et bâclée, comme si l’auteur voulait à tout prix finir le livre.

Un conseil : à éviter, d’autant plus que le style d’écriture n’est pas fluide du tout !

Les chroniques des crépusculaires

Fiche identité

  • Titre du livre: Les chroniques des crépusculaires
  • Auteur: Mathieu Gaborit
  • Nombre de pages: 510
  • Édition: J’ai lu
  • Année de publication: 2002

Résumé

L’histoire se déroule dans le pays d’Urguemand. Lorsque le baron de Rochronde meurt, Agone, son fils, doit lui succéder. Or ce dernier n’est pas du tout enclin à suivre la voie que son père lui destine. Il préfère entrer  à « Préceptorale », une école destiné au savoir et à l’enseignement.
Dans une ultime tentative de le convaincre, le baron sanguinaire demande dans son testament à ce que Agone passe une semaine à l’école « Souffre-Jour », spécialisée dans la puissante magie et les armes. C’est à l’issue de ce séjour que le choix de son destin se fera. 

Avis    

J’ai eu beaucoup d’avis positifs et même très élogieux sur ce livre, dont celui d’une amie qui me l’a vivement recommandé. Mais en le lisant, j’étais très déçue!
Premièrement j’ai trouvé le personnage principal, en l’occurrence Agone, très agaçant: il avait des pouvoirs immenses tout en étant du côté des « bons ». Il m’a paru trop parfait, trop fort, trop puissant. Le seul défaut que j’ai pu remarquer est sa naïveté, comme si l’auteur avait mis ce seul trait de caractère pour atténuer un peu les autres qualités.
Certains passages sont très lassants, surtout dans les moments où Agone s’étend à l’infini sur ce qu’il devrait faire ou pas.  Cela m’a donné l’impression que ses actions étaient seulement dictées par le hasard et qu’il ne voulait pas forcément jouer ce rôle de héros. L’organisation du livre m’a paru très complexe, surtout que l’ambiance générale était assez noire, voire macabre dans certains cas.
J’ai failli abandonner le livre plusieurs fois. 
Même si on peut noter toutes ses lacunes, on retrouve également quelques bons éléments qui font les ingrédients d’une bonne fantasy: des farfadets, des fées, une épée magique…