Tess d’Urberville

Hardy, Thomas - Tess d'UrbervilleFiche identité

  • Titre du livre: Tess d’Urberville
  • Auteur: Thomas Hardy
  • Nombre de pages: 474
  • Édition: LGF

Résumé

L’histoire se passe au XIXème siècle, en Angleterre. Tess, une jeune paysanne, part travailler pour une famille noble du voisinage. Le jeune Alec d’Urberville profitera de sa naïveté et de sa candeur pour la séduire. A partir de cet instant, sa vie sera une longue descente aux enfers.

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Précédemment, je vous avais parlé d’un livre difficile que j’étais en train de lire. Je l’ai enfin terminé et j’ai un avis mitigé, ce qui explique cette note moyenne. Je suis désolée de dévoiler une partie de l’histoire dans le résumé et je risque de le faire encore dans ce commentaire donc pour ceux qui seraient intéressés à lire cet ouvrage, je vous conseille de ne pas tenir compte de ce que j’écris.
C’est l’histoire de Tess, une jeune paysanne qui se fera avoir par Alec d’Urberville : il  la séduira pour l’abandonner lâchement ensuite. Toute sa vie, elle sera poursuivie par cette « faute » involontaire et qui va avoir des conséquences terribles sur sa famille, son mariage et sur sa vie. J’ai trouvé Tess vraiment douce et pure, comparé à tous ces gens cruels qui l’entouraient, notamment le détestable Alec mais aussi Angel Clare.
Il faut savoir qu’à cette époque, la virginité était primordiale pour la réputation d’une jeune fille et du moment qu’elle a cédé à un homme, ce dernier sera considéré comme son « mari ». Néanmoins, malgré cette règle implicite qu’imposait la société, j’ai senti qu’il y avait beaucoup trop d’injustice dans la vie de Tess, et au moment où un rayon de soleil commence à apparaître, ce n’est qu’une illusion qui se transformera en enfer. La fin est terrible et j’avoue que ce livre m’a beaucoup attristé.
On découvre aussi les mœurs de cette époque : la vie dans les fermes, les différences de classes sociales. Par exemple un mariage contracté hors de sa classe sociale pour les petits bourgeois était considéré comme un déshonneur et un échec.
Concernant le style d’écriture, il est vraiment difficile et désagréable. L’auteur fait régulièrement des références à des ouvrages religieux de son temps, à Shakespeare ou à la Bible. Il s’ensuit que presque tous les deux pages on est obligé de lire les annotations pour comprendre plus clairement les allusions de l’auteur.
Même si ce livre fait parti des 100 livres préférés des anglais, j’hésite à vous le recommander.

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: Jude l’obscurLe maire de Casterbridge – Loin de la foule déchaînée

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