Stupeur et tremblements

Fiche identité

  • Titre du livre: Stupeur et tremblements
  • Auteur: Amélie Nothomb
  • Nombre de pages: 352
  • Édition: Le livre de poche

Résumé

Depuis qu’elle a séjourné au Japon durant sa petite enfance (cf. Métaphysique des tubes), Amélie est fascinée par ce pays. Elle y retourne quelques années plus tard pour travailler dans la compagnie Yumimoto en tant que traductrice. Amélie sera confrontée à une difficulté majeure : son éducation occidentale ne lui permet pas d’appréhender les règles de vie implicites de la société japonaise. Suite à plusieurs erreurs, Amélie perdra peu à peu son statut d’interprète et finira par nettoyer les toilettes du quarante-quatrième étage.

Avis   

Cette fois-ci, je suis sûre que vous allez me dire : encore Amélie Nothomb ! Oui, je lis cet auteur et NON je ne suis pas fan pour autant. Comme la plupart des gens, je subis le diktat des maisons d’édition et des « best-sellers » acclamés dans la presse. Donc, je me suis décidée à lire cet ouvrage, qui est de toute façon très court. C’est un des livres que j’ai le moins aimé jusqu’à présent : plusieurs personnes ont trouvé cet ouvrage très drôle mais personnellement, je n’ai même pas arrivé à esquisser l’ombre d’un sourire, durant toute la lecture.
L’histoire  décrit de manière très caricaturale la mentalité des Japonais dans le monde professionnel: un respect absolu de la hiérarchie, l’humilité constante dans les tâches qu’on exécute, le statut de la femme, l’importance du travail…Malheureusement, je n’ai jamais travaillé avec un Japonais et donc je ne pourrais pas vous en dire plus sur le sujet et comparer mes impressions avec ceux de l’auteur.

Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé cette histoire creuse, absurde et sans aucune substance. J’ai senti que l’auteur a jeté dans ce livre toute son amertume, toutes ses désillusions et sa déception concernant son séjour là-bas. Je n’ai ressenti aucune émotion positive envers le personnage principal : ni pitié, ni compassion. Elle avait l’air folle plus qu’autre chose. 
Sa critique est assez acerbe et elle se fonde uniquement sur ses à priori et sa vision occidentale des choses pour juger la mentalité japonaise. Même si je connais vraiment rien de cette culture, j’ai du mal à comprendre pourquoi on donne un prix  prestigieux (Grand prix du roman de l’Académie française ) à cet auteur pour dénigrer autant ce pays !
Un conseil : ne dépensez pas surtout votre énergie (et votre argent) pour lire ce bouquin !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: MercureMétaphysique des tubes

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