Le restaurant de l’amour retrouvé

Fiche identité

  • Titre du livre: Le restaurant de l’amour retrouvé
  • Auteur: Ito Ogawa
  • Nombre de pages: 224
  • Édition: Philippe Picquier

Résumé

Lorsqu’elle rentre chez elle après le travail, Rinco constate que son petit ami a quitté leur appartement en embarquant toutes leurs affaires. Marquée par cette séparation douloureuse, elle retourne chez sa mère.

Avis     Coeur-blogCoeur-blogCoeur-blog     

Cet ouvrage a un titre racoleur et comme je cherchais une histoire légère et facile, je pensais trouver dans ce livre tous ces éléments. Mais, c’était sans compter un détail important : c’est de la littérature japonaise, et j’ai beau essayé, je trouve que c’est un genre mystérieux, obscur et insaisissable.
Rinco retourne chez sa mère après une déception amoureuse qui lui fait perdre la parole. Elle décide alors d’ouvrir un restaurant. Ce projet va l’aider à renouer avec ses racines, son passé et sa famille et peut-être à panser ses blessures.
Jusque là, il n’y a rien qui semble bizarre, mais je vous assure que certains passages sont étranges et déconcertants : la relation conflictuelle qu’elle entretient avec sa mère, sa seule parente en vie ; l’amitié qu’elle noue avec leur animal de compagnie Hermès, un cochon, mais qui aura une triste fin ; le concept original de son restaurant ; les révélations sur son passé et sa naissance etc.
Cette histoire ressemble à un conte, un peu simple et naïf. Il y a une bonne dose de bons sentiments, de gentillesse, mais l’ensemble est fade et trop fleur bleue à mon goût. Même si la plume de l’auteur est délicate et douce, je n’ai pas pu apprécié jusqu’au bout ce récit.
En plus, je vous préviens, si vous êtes en train de faire un régime, cet ouvrage sera un supplice : à chaque page, l’auteur évoque des bons petits plats mitonnés avec amour et qui donnent l’eau à la bouche. J’aurai bien aimé entrer dans le livre pour goûter les repas préparés par Rinco.
Bref, cette lecture reste quand même mitigée et je ne peux pas mettre une note plus élevée. A lire ? Je ne sais pas. Peut-être pas.

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