La locataire de Wildfell Hall

Fiche identité

  • Titre du livre: La locataire de Wildfell Hall
  • Auteur: Anne Brontë
  • Nombre de pages: 472
  • Édition: Phebus

Résumé

Gilbert Markham est un gentilhomme fermier dans un petit village. Un jour, une mystérieuse jeune femme  emménage dans le château voisin.

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Une amie m’a conseillé de lire cet ouvrage depuis longtemps. Après une déception, j’ai suivi son judicieux conseil et je la remercie vivement car ce fut, une fois de plus, un chef-d’œuvre.  Jusqu’à maintenant je n’arrive pas à comprendre comment ces trois jeunes filles ont pu écrire des livres aussi prenants, aussi intéressants, aussi vivants ! Chaque livre est un vrai trésor et celui-ci ne déroge pas à la règle.
L’histoire se divise en deux parties distinctes: les lettres de Mr. Markham à son ami Harford et le journal intime de Helen. J’aime beaucoup ces deux types de procédés puisqu’on se sent plus proche des personnages et on arrive à comprendre plus aisément leurs traits de caractère et leurs états d’âme. Les évènements qu’ils décrivent prennent un tour plus personnel, plus subjectif et on s’attache plus facilement à eux. On est transporté dans leur univers, on suit avec angoisse les évènements et on prie, on espère que tout se passera bien à chaque page.
Mr. Markham est un homme sympathique mais un peu trop susceptible et orgueilleux à mon goût. Il me rappelle un peu les romans de Jane Austen quand il décrit la vie sociale du petit bourg où il vit.
Quant à Helen, elle m’a d’emblée attirée par tout le mystère qui l’entourait: c’est en lisant son journal intime que je l’ai vraiment apprécié à sa juste valeur. J’ai aimé son courage, sa gentillesse, son amour pour son fils, sa simplicité et sa naïveté qui l’a conduit à sa perte. J’ai senti cet élan amoureux qu’elle avait pour Mr. Huntingdon, j’ai eu tellement de peine pour tout ce qu’elle endurait et j’ai haï Arthur comme jamais je n’ai détesté un personnage. Je vous avoue que je n’ai pas pu retenir une larme à la fin.
Le style d’écriture est magnifique, avec de belles descriptions, des dialogues dynamiques et cohérents, une pincée de poésie et une bouffée d’émotions.  Un petit point à noter quand même: il y a beaucoup de références religieuses dans le livre mais je n’ai pas trouvé ça très gênant.
C’est un livre moins connu que ceux de ses sœurs mais qui est vraiment très bien donc pour les amoureux du XIXème siècle, à lire absolument !

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