Facebook m’a tuer

Fiche identité

  • Titre du livre: Facebook m’a tuer
  • Auteur: Alexandre des Isnards & Thomas Zuber
  • Nombre de pages: 288
  • Édition: Nil
  • Année de publication: 2011

Résumé

Qui est-ce qui est devenu un réflexe quotidien de nos jours ? Aller sur Facebook ! Mais quel est l’impact de ces nouveaux outils dans nos relations sociales ?

Avis    

En ce moment je suis en train de lire un ouvrage dense qui requiert un certaine dose de concentration. Je n’en dirais pas plus car il fera bientôt l’objet d’un commentaire spécifique. 
Ce petit livre vient donc à point nommé car c’est une lecture ludique et facile. Ces deux auteurs m’ont bien fait rire il y a quelques années de cela avec L’open space m’a tuer . Ils ont repris le même principe mais en l’adaptant aux nouveaux réseaux sociaux (Facebook, MSN, Twitter…) et nouveaux sites de rencontre (adopteunmec, Meetic…).
Ils décrivent avec humour et ironie quelques comportements classiques : l’étalage de la vie privée sur Facebook, les innombrables photos et vidéos d’enfants publiés par leurs chers parents, les photos de vacances idylliques …Certaines situations m’ont fait sourire et me rappellent les travers de nos 453 amis (et même, parfois bien souvent les nôtres).
Mais au-delà de l’humour, ce livre a un ton assez sombre car on se rend compte des changements intervenus au niveau des relations sociales. Nous n’avons jamais eu autant de moyens de contacter des gens mais paradoxalement, nous nous sentons encore plus seuls. Cette solitude se manifeste par un besoin de reconnaissance, par une connexion « permanente », pour se parler et « se donner des nouvelles », par la prépondérance des relations virtuelles au détriment des relations in real life, par le consumérisme à outrance que l’on trouve sur les sites de rencontres – nouveau supermarché en ligne d’hommes et de femmes – par les téléphones et autres gadgets qui dénaturent nos moments même les plus intimes…
A lire ? Oui, d’autant plus que le style d’écriture est léger, simple et pointe du doigt certaines situations tristement vraies !

Autre(s) livre(s) de cet auteur commentés dans ce blog: L’open space m’a tuer

Léïlan (Tome 1 à 3)

Fiche identité

  • Titre du livre: Léïlan (Tome 1 à 3)
  • Auteur: Magali Ségura
  • Nombre de pages: 689
  • Édition: Bragelonne
  • Année de publication: 2012

Résumé

Axel, messager du roi de Pandème, un royaume prospère et riche, arrive à Léïlan, le pays des Illusions.

Avis    

Cette année, j’ai lu beaucoup de fantasy au détriment de mon type de lecture habituel. Rarement je tombe sur de belles sagas; souvent j’ai affaire à des histoires agréables mais sans plus.
Ces trois tomes rejoignent cette seconde catégorie. Je ne connaissais absolument rien de cette trilogie ni de son auteur.  Ce nom mélodieux m’a intrigué (comme quoi il suffit de peu pour attirer mon attention) et ca y est, me voici lancée dans l’intégrale de la trilogie.
A mon avis, c’est une fantasy des plus classiques (et des plus manichéens  aussi): des héros qui défient un esprit malfaisant et un duc cruel,  une lutte du bien contre le mal tous les 400 ans, des destins qui sont tracées à l’avance par les fées, une rencontre entre une justicière masquée et un prince qui se cache son identité etc.  En plus des éléments classiques de la fantasy, j’ai noté aussi un ton très romancé, très fleur bleue. Cette trilogie est extrêmement proche d’un conte de fées avec des scènes d’amour très sobres et candides, entrecoupées de batailles et de quelques péripéties. Toute cette mièvrerie m’a un peu agacé !
Je reproche à l’auteur d’avoir écrit un livre avec des évènements trop prévisibles. Dès le premier tome, on sent comment la suite va se dérouler. C’est vraiment dommage de ne pas avoir donné plus d’ampleur à l’intrigue, de s’être limité à des personnages superficiels, standardisés et pas assez approfondis.
Ce livre est plus adapté à des adolescents, peut-être pour les initier à la fantasy ! Personnellement j’ai trouvé l’ensemble correct, sans réel coup de cœur mais sans prise de tête aussi.
Une lecture pour se détendre !