La double inconstance

Fiche identité

  • Titre du livre : La double inconstance
  • Auteur : Marivaux
  • Nombre de pages : 163
  • Édition : Flammarion
  • Année de publication : 1723

Résumé

Silvia, une jeune paysanne, a été enlevée par un Prince qui désire l’épouser. Elle refuse cet honneur car elle est amoureuse d’Arlequin, un garçon de son village. Mais c’est sans compter contre les manigances des domestiques pour les faire changer d’avis tous les deux. 

Avis  

Depuis que j’entame une nouvelle formation, je découvre un nouveau genre, le théâtre, et de nouvelles pièces que je ne connaissais pas. Celui-ci raconte les mésaventures de deux personnages : Silvia et Arlequin. L’un et l’autre sont amoureux, mais le Prince veut épouser Silvia qui refuse cet honneur. La fille d’un domestique, Flaminia, propose alors au Prince d’arranger cette situation. Elle va manipuler Silvia et Arlequin pour que chacun d’eux renonce volontairement à leur engagement. Elle joue sur leurs points faibles de Silvia qui sont la vanité et l’amour-propre. D’un autre côté, elle va conquérir avec tendresse et douceur le coeur d’Arlequin, qui tombe dans les mailles du filet. Son discours est subtil, trompeur mais parfaitement huilé.
Cette pièce de théâtre critique subtilement les moeurs de la cour : apparence, frivolité, coquetterie, vanité, concurrence entre les courtisans, etc. Il y a une certaine cruauté dans cette pièce, car Silvia et Arlequin, tous les deux des paysans naïfs, finissent par se séparer à cause de gens plus malins qu’eux.
Le style d’écriture est léger, agréable et fluide. On ne s’ennuie pas devant toutes ses péripéties et ses retournements de situation. Certaines scènes sont très drôles, notamment celles avec Arlequin et Trivelin. Les réparties d’Arlequin sont délicieuses.
Bref, une pièce de théâtre à découvrir et surtout à voir (chose que je n’ai pas encore eue l’occasion de faire). 

Alcools

Fiche identité

  • Titre du livre : Alcools
  • Auteur : Guillaume Apollinaire
  • Nombre de pages : 190
  • Édition : Gallimard
  • Année de publication : 1913

Résumé

Voici un recueil de poèmes de Guillaume Apollinaire. 

Avis  

La poésie n’a jamais été le type de littérature que j’aime. Je n’y suis pas habitué et le peu d’enseignement que j’ai eu dessus n’a fait que m’éloigner de cet art. Si déjà la poésie classique peine à m’émouvoir, la poésie moderne me parle encore moins.
Ce recueil fut quasiment, à quelques poèmes près, difficile. Les vers sont libres, sans ponctuation ce qui, au lieu de fluidifier la lecture, la ralentit. Ensuite, certains sujets abordés m’ont paru inaccessibles et flous : même après une relecture à haute voix, je me retrouve face à un mur. De quoi s’agit-il ? Qu’est-ce que l’auteur voulait transmettre ? C’est comme se retrouver devant un tableau d’art moderne, et ne pas comprendre le sens, le message ou même l’émotion de l’auteur. 
Je me suis perdue dans cette lecture, mais comme je le lis dans le cadre d’un challenge, je l’ai terminé avec un certain courage. Pour conclure, c’est un livre qui ne m’a pas réconcilié avec la poésie. Il a sûrement quelques belles qualités, mais que je n’ai pas su discerner.