Rosa candida

Olafsdottir, Audur - Rosa candidaFiche identité

  • Titre du livre: Rosa candida
  • Auteur: Audra Ava Olafsdottir
  • Nombre de pages: 332
  • Édition: Points

Résumé

Une étreinte rapide avec Anna, un soir, et voilà qu’Arnljotur, un jeune homme de vingt-deux ans épris d’horticulture se retrouve papa. Il quitte l’Islande pour travailler dans une roseraie à l’abandon jusqu’au jour où la mère de son enfant débarque.

Avis     Coeur-blogCoeur-blog

Une fois ce roman terminé, le seul qualificatif qui m’est venu à l’esprit est le mot « gentil ». Oui, c’est une histoire douillette, pleine de bons sentiments, de romantisme et de mièvrerie. Je n’aime pas ce type d’histoire à la Amélie Poulain où tout le monde est beau, sympa et te claque la bise à chacun coin de rue. Je vous promets, j’en ai marre – mais vraiment marre – de ces contes de fées à deux sous, naïfs et sans grande  consistance.
Le rythme est lent, soporifique et dès les premières pages je me suis demandée où j’allais débarquer cette fois-ci. La figure principale est celle d’Arnljotur, un jeune homme immature, devenu brusquement papa suite à une négligence. Nous suivons son quotidien, depuis son départ d’Islande jusqu’à son travail dans une roseraie abandonnée : on a une énumération de tous ses faits et gestes, de son voyage, de sa crise d’appendicite ; bref un gouffre de détails superflus.
L’ensemble est d’une banalité affligeante, avec comme thème principal l’idée que Arnljotur est contraint de faire face à ses responsabilités et finit par devenir un bon père et un bon compagnon pour la mère de sa fille.
Nous avons ici un catalogue de personnages stéréotypés, voire même quelques clichés : le  père meurtri par l’accident de son épouse et qui tente de s’approprier ses recettes de cuisine,  un jeune homme obsédé par le sexe et la mort qui trouve refuge dans un monastère, un abbé qui boit de la vodka et regarde tous les soirs des films art et essai dans sa chambre etc.  Aucun n’est forcément attachant et ils restent tous superficiels.
Le style d’écriture reste simple et agréable malgré quelques longueurs. Il n’est ni poétique ni sensible comme le disent certains critiques. Je n’ai pas apprécié cet ouvrage et je trouve que les éloges sont un peu exagérés.
Bon, pour ma part, lecture pas indispensable !

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