Le meilleur des mondes

Huxley, Aldous - Le meilleur des mondesFiche identité

  • Titre du livre: Le meilleur des mondes
  • Auteur: Aldous Huxley
  • Nombre de pages: 284
  • Édition: Pocket

Résumé

L’auteur nous situe dans un monde utopique. Les hommes sont créés grâce au clonage et se subdiviserait en cinq catégories. Chaque hiérarchie, et donc chaque individu est conditionné, depuis sa conception, pour un certain type de tâche et un certain mode de vie, ce qui a permis de créer une société stable et uniformisée.

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Après plusieurs jours d’absence causés par quelques contrôles, je reviens de nouveau pour vous présenter un ouvrage que j’ai lu assez rapidement. Je ne suis pas du tout fan de science-fiction mais j’ai évidemment entendu parler de ce célèbre ouvrage et je me suis dit qu’il était temps de le lire.
Concernant le style d’écriture, il est assez difficile, quelquefois indigeste. Au début j’étais assez déroutée par les descriptions sur tous les mécanismes et sur la présentation globale de l’univers. L’auteur n’est pas assez clair et j’ai vraiment eu du mal à imaginer tout cet enchevêtrement de tubes, tuyaux, armoires, produits etc. Ensuite, j’ai l’impression qu’il n’y a pas de personnages dans ce livre. Certes, on en croise quelques-uns et une petite intrigue se noue mais c’est trop vague, trop rapide et on n’arrive pas à s’attacher à l’un d’eux ni même à ressentir quelque chose. Il n’y a pas d’émotions, juste de la description comme si on regardait un documentaire.  Je n’ai pas apprécié aussi la tournure quasi-tragique du livre et les citations de Shakespeare disséminées ici et là.
Mais, globalement le livre est très intéressant si on ne s’attarde pas sur ces « détails ». Il nous décrit un monde utopique mais qui me paraît plus proche que jamais. C’est vrai que nous ne sommes pas des clones mais nous sommes autant conditionnés qu’eux à acheter, à consommer, à aller au cinéma, à désirer des gadgets de plus en plus compliqués, à rester éternellement jeune…Ce livre, écrit en 1930, dénonce non seulement les dérives de la science mais aussi tout système qui tend à uniformiser l’individu et à lui ôter sa liberté de penser et sa liberté d’être différent. C’est difficile à lire mais c’est troublant…
Une citation pertinente que j’ai pu relever : « le but de la vie n’est pas le maintien du bien-être mais quelque renforcement, quelque raffinement de la conscience, quelque accroissement du savoir ».

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