Loin sous les ravenales

Fiche identité

  • Titre du livre: Loin sous les ravenales
  • Auteur: Annick de Comarmond
  • Nombre de pages: 414
  • Édition: J’ai lu

Résumé

Lorsque sa mère hérite d’un lointain parent d’une mine de graphite située à Madagascar, Hélène décide d’y aller pour effectuer les formalités administratives et vendre ce legs encombrant. Mais, arrivée sur place, elle tombe amoureuse de l’endroit. Envers et contre tout, elle décide d’y rester et de reprendre l’exploitation de la mine.

 Avis     Coeur-blogCoeur-blogCoeur-blogCoeur-blog

C’est une personne que j’apprécie beaucoup qui m’a recommandé ce livre. Sceptique au premier abord, j’ai été conquise dès les premiers chapitres et emportée dans cette incroyable aventure qui se déroule à Madagascar, mon pays natal.
En héritant d’une mine de graphite qu’elle décide de continuer à exploiter, Hélène, professeur d’histoire installée dans le sud de la France, se retrouve au fin fond de la côte est de Madagascar dans un patelin isolé nommé Berano. Elle y découvre les conditions de travail archaïques mais plein d’ingéniosité pour produire ce minerai. Elle se heurte à une nouvelle culture, déstabilisante et aux antipodes des codes sociaux qu’elle connaît. Les vieilles histoires de famille, notamment les querelles avec les voisins Lourmel, viennent la hanter.
Ce livre m’a permis de mieux comprendre la vision occidentale par rapport à ma propre culture. L’auteur décrit avec justesse l’organisation de la société malgache, les us et coutumes, les traditions, les relations sociales parfois ambiguës entre les malgaches et les « vazaha » (mot souvent péjoratif pour désigner les étrangers blancs), la vie des « zanatany » (anciens colons nés là-bas et installés depuis plusieurs générations). Je ne peux pas dire que c’est dépaysant pour moi car c’est l’environnement où je vis mais j’ai aimé cet éclairage.
Pour ceux qui aimeraient connaître une partie de l’ambiance et de la culture malgache ou pour les étrangers qui vivent à Madagascar, je leur recommande ce livre.

Sérotonine

Fiche identité

  • Titre du livre: Sérotonine
  • Auteur: Michel Houellebecq
  • Nombre de pages: 352
  • Édition: Flammarion

Résumé

Ce livre raconte l’histoire de Florent-Claude, un homme parisien en proie à la dépression.

 Avis     

Le seul sentiment qui me vient après la lecture de ce livre est le dégoût. Comment peut-on accorder de l’intérêt à un ouvrage aussi vulgaire, provocateur et à connotation pornographique ? C’est mon premier Houellebecq et ce sera le dernier ! Je ne comprends pas tout le raffut créé autour de cet auteur qui mérite de sombrer dans l’oubli.
Ce livre est celui d’un anti-héros parisien, dépressif, qui tout au long du livre, se délecte à nous raconter dans le moindre détail ses « plans cul » et son échec dans sa carrière professionnelle. Ce personnage est le summum de l’égoïsme, en plus d’être arrogant, macho, raciste et homophobe. On a juste envie de lui mettre une claque tellement il est détestable.
Rien dans ce livre n’est bon à prendre. Mais alors là rien de rien. Je suis triste pour la forêt détruite par les élucubrations de cet auteur ! Moi qui aime trouver dans la littérature sensibilité, poésie et douceur, je me suis heurtée à un ouvrage plein de violence, de sexualité malsaine (zoophilie, pédophilie etc.), sans compter les innombrables marques citées, à croire que toute l’industrie française et internationale a financé chaque ligne ! C’est pathétique d’en arriver là pour vendre ses livres !
Mon verdict est sans appel : une vraie daube à jeter dans la Seine ou d’une tour du 13ème arrondissement !